Congo-Brazzaville : Qui fera tomber sassou-nguesso?

Clément Mierassa ou du général Norbert Dabira ?

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Sassou-Nguesso serait en grande difficulté dans son projet maléfique de passer en force à l’élection présidentielle de mars 2026. Le pays est en faillite, et Emmanuel Macron lui aurait demandé de s’associer à l’opposition et à la société civile pour trouver une solution commune et apaisée pour le pays.
Le récent voyage officiel en France du président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, ne s’est pas déroulé comme il le prévoyait. Il pensait, en tant que « grand ami de la France » obtenir un blanc-seing pour organiser l’élection présidentielle de mars 2026, comme il l’entend. Mais, les temps ont changé et les déboires que la France récoltés, ces dernières années en Afrique, où elle est, littéralement, chassée un peu partout à cause de sa politique que condamnent les Africains, tout ceci mis ensemble fait qu’elle amorce un changement timide mais réel de sa politique en Afrique.
Lors de leur tête à tête, Emmanuel Macron a rappelé à Denis Sassou-Nguesso ce qu’ils avaient convenu, ensemble, en marge de la réouverture de l’église Notre Dame de Paris, en décembre 2024, à savoir, se rapprocher de l’opposition et de la société civile, organiser un dialogue pour parler des problèmes du Congo-Brazzaville qui sont énormes (le pays est quasiment en faillite avec un taux d’endettement de plus de 100%), et tracer une vision commune, acceptée par tous, lors de ce dialogue, qui permettrait de mettre sur pied un gouvernement d’union nationale. Mais, de retour à Brazzaville, Sassou ne l’a pas fait. Il est venu, à Paris, le mois dernier, avec l’espoir que Macron ne lui en parlerait pas car lui veut aller à la présidentielle pour la gagner (frauduleusement bien sûr comme toujours) dès le premier tour. Or, la France ne va plus le suivre dans cette voie. D’où un entretien heurté entre les deux hommes à l’Elysée lors de leur tête à tête.
Pour la France dont la politique africaine est un échec cuisant et spectaculaire, il est question de sauver ce qui est encore sauvable en ne s’affichant plus comme soutien des régimes honnis comme celui de Brazzaville. Voilà pourquoi le Congo-Brazzaville et la Côte d’Ivoire (dont la présidentielle est théoriquement proche) sont suivis de très près par la France afin que le processus électoral ne dérape pas vers des contestations où Paris aurait tout à perdre car les Africains l’accuseraient systématiquement de soutenir les régimes en place.
Fou de rage, le président congolais aurait convoqué tous ses grands marabouts pour chercher à changer la donne, mais à sa grande surprise, les marabouts lui auraent dit que le changement était inéluctable, et s’il decidait de passer en force, il y aura un coup d’état contre lui, avec le risque qu’il soit humilié et traîné à moitié nu dans les rues de Brazzaville.
Après avoir entendu cela de la boucle de ses marabouts, le Président sassou-nguesso est devenu paranoïaque, car pour lui, la seule personne capable de faire un coup d’etat contre lui en ce moment, c’est le général Nobert Dabira. Et il est le seul qu’il n’a jamais réussit à sodomiser dans ses pratiques maçonniques, ni à coucher avec sa femme, comme il a pu le faire avec les autres généraux. Aussi, il n’a pas oublié que Norbert Dabira est le seul général qui a eu l’idée d’abattre son avion en plein vol pour prendre sa place.
Voilà pourquoi, le général Dabira a été interdit de rentrer à Brazzaville, le président congolais a perdu les pédales, il voit le diable partout. Même le geste d’humilité de Clément Mierassa, qui a demandé pardon au peuple congolais, est considéré comme une tentative de déstabiliser son pouvoir.
Lorsque la fin d’un régime est proche, ses dirigeants deviennent fous et ses lois deviennent folles.
Alors , qui apportera le changement au Congo, Dabira ou Mierassa ?

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