TRIBUNE LIBRE DE DAC PRESSE

Jean-Claude BERI
« Une élection sans saveur » : Et si la majorité de l’opposition ne se trouvait pas du bon côté ?
90 % des Congolais qui attendaient des élections futures de mars 2026 afin de pouvoir percevoir le bout du tunnel sont aujourd’hui persuadés ou avisés que le chemin pris par la majorité de l’opposition et un parcours difficilement exécutable où se mêle naïveté, humiliation et égoïsme. C’est comme acheter un produit bas de gamme. Derrière les efforts, des uns et des autres des dosettes de produits politiques indigestes se cachent une qualité souvent médiocre et peu durable. Face à cela, l’abstention, spécialité presque récurrente chez l’opposant congolais, se dessine comme une alternative idéale.
Si la nature du projet politique est primordiale, celle des avis des militants est également importante pour obtenir une bonne symbiose pouvant créer la révolution souhaitée. Les militants de tous bords sont autant perplexes que désabusés.
La pilule du nouveau rassemblement crée au cours du mois Août Septembre ne semble pas recevoir l’adhésion des militants pourquoi ? La réponse serait trop facile de dire que les élections sont déjà gagnées pourquoi engager encore des forces dans ce qui apparait comme un match destructeur de talents.
Le génie congolais serait de créer plusieurs paramètres de débat disposant des indices influents et acceptable. Quand l’élection future n’appuie pas sur les bons boutons juridiques et renforce la possibilité de voir des fautes dans la surface de réparation, ne soyons pas étonné que des buts non réglementaires soient marqués. Dès le début de l’année prochaine, on se dit que ce match va atteindre l’intensité maximum. Il n’en sera rien. Cette opposition a été à la mangeoire cette opposition prépare tactiquement son entrée au futur gouvernement de transition….
Bien que l’équipe conduite par MODESTE BOUKADIA présente un projet éloquent, destiné au peuple et qui inspire et parle aux congolais :
« Le projet Le peuple veut le changement avec la TPSA / ToPeSA »
ToPeSA, c’est aller vers le nouveau Congo. Car tout dialogue organisé avant ToPeSA, c’est apporter son soutien à Denis Sassou Nguesso.
Tout dialogue sous l’égide du PCT, c’est se rendre complice d’un système qui n’a jamais respecté les règles depuis sa création.
Aujourd’hui, deux choix clairs s’imposent : TPSA / ToPeSA : fonder le nouveau Congo.
Le dialogue avant ToPeSA : prolonger Denis Sassou Nguesso.
Le peuple a déjà choisi. Il veut le changement, il veut l’union nationale, il veut une Nation Pour Tous. » N’est pas cela le but de notre combat ?
Avec l’arrivée massive d’opposant, le message se dilue dans un ramassis du « déjà vu ». « quitte là que je m’y mette » « tribaliste », ….Ce qui a pour effet de dérégler les positions des Congolais ces dernières années.
Derrière des slogans tous faits comme ”le changement c’est le départ de SASSOU » se cachent parfois des surprises, issus de cultures internes et peu traçables « qui entraineront demain le Congo à la partition.
Lorsque TSATY MABIALA déclare que « l’opposition ce n’est ni la guerre ni encore moins se renier » Seulement il oublie de mentionner qu’il est un élu du peuple. De ce statut il a le devoir de mener une politique qui est approuvé par le peuple. Il a le devoir d’être du côté du peuple. Et enfin il a le devoir de respecter la constitution. Elle est une transmission générationnelle Il est souvent dit que la Constitution issue de la conférence nationale souveraine de 1991 est une synthèse. Plus qu’une synthèse, elle est la transmission d’une longue histoire du Congo. TSATY MABIALA, a lui tout seul ne peut pas représenter toute notre histoire. Lorsque le peuple dit « Nos terres ne sont pas à vendre » c’est une vérité immuable. Notre économie et nos richesses ne peuvent pas être bradés sous l’autel d’un clan, si puissant soit-il c’est une vérité immuable. Lorsque le peuple dit qu’il est inacceptable de le contraindre de vivre dans une misère quasi quotidienne alors que d’autres vivraient décemment c’est un acte anti constitutionnel qui exige une contestation. Dire cela c’est une déclaration de guerre contre ceux qui sont responsables de cette injustice ? ou c’est l’exigence de justice. TSATY MABIALA devrait être en guerre politique avec le PCT. Car le PCT , c’est un parti voyou qui affame, humilie, séquestre, et pille le peuple congolais. Tous ceux qui s’associe avec TSATY MABIALA sont contre le peuple car eux, travaillent pour leur survie et garantissent leur avenir politique. Rien de bon ne peut sortir de ces gens-là avec une telle mentalité.
Cette République que nous voulons construire est en quelque sorte à la mesure de notre avenir. Pour cela, nous devons la défendre. Chacun, en ce qui nous concerne, défendre cette République, défendre cette Constitution, bonne ou a revisiter, elle est la nôtre, en la faisant aimer. Donnons-les moyens pour voir, là où se forment les esprits républicains, à l’école, dans nos services publics, dans toutes les trajectoires individuelles qui triompheront des assignations. Faisons-les vivre dans nos institutions, à la place qui est chacun la nôtre. Notre tâche de citoyen, notre devoir est précisément de défendre cette République et cette Constitution, de les transmettre. Ces valeurs viennent de très loin dans notre histoire et si nous en sommes chacun les garants, elles sauront triompher de toutes fatalités. Et c’est ainsi que nous pourrons répondre de notre destin et décider souverainement de notre avenir pour nous-mêmes et par nous-mêmes. Un avenir pleinement congolais, souverain d’un pays qui se projette en Afrique et rayonne dans le monde. Mais pas avec la politique de compromission malsaines de TSTAY MABIALA.
Mathias DZON a enseigné à ses troupes, qui planchaient sur la nouvelle république, ils peuvent ranger leurs plumes et leurs propositions au placard. La consultation est finie. Il suffisait de lire les 5 TRIBUNE mis à la disposition du peuple, pour connaître la réponse à ce rébus politique. DZON l’Indomptable, au cours d’une communication aux allures de campagne présidentielle, a répété plusieurs fois l’expression « Le temps est venu d’arrêter la poursuite de la marche du Congo Brazzaville vers le chaos »
Nouvelle République ». Opération parfaitement huilée, à dix mille lieues des questions anxiogènes sur les finances et sur la stratégie plus qu’opaque de Collinet MAKOSSO. DZON n’en démord pas, il souhaite un changement du système qui place l’homme au centre de ses préoccupations « Un Congo qui travaille et qui gagne » « un Congo qui exclut l’injustice sociale » « Un Congo qui dit Stop aux anti-valeurs » Tout est parfaitement écrit et exposé dans ces cinq (5) tribunes.
Pourtant l’ancien « bras droit » de SASSOU a aussi préconisé la mise en place d’un nouveau « projet de changement profond pour les décennies à venir ». Il souhaite un meilleur partage du pouvoir.
MIERASSA se présente lui-même aux Congolais comme la solution pour « ne pas être prisonniers d’un clivage entre la radicalité du PCT, entre ceux qui prônent la fainéantise et ceux qui défendent le développement intégral par le partage équitable des richesses. On peut être fidèle à nous-mêmes sans renier notre identité républicaine et notre exigence de justice sociale » Il a aussi lâché ses foudres contre le PCT et tout son système politique familiale : il dénonce l’entrainement de notre pays dans une course-poursuite avec la corruption et les antivaleurs…
Pourquoi cette tiédeur, cette raideur, cette peur incompréhensible qui nous bloque à ne pas soutenir la coalition BOUKADIA- MIERASSA-DZON ? Cette nouvelle alliance répond à des critères exigeants et traçable. On ne peut pas exiger de notre opposition plus que ce qu’elle donne déjà. Le travail de rassemblement qui se fait est, a mon avis, du bon côté du Combat.
Quand a l’« aile DZON et MIERASSA » bien qu’ayant la sympathie de l’opinion congolaise mais on sait tous qu’on ne change pas une dictature en DZON accusent un déficit de militant. Qui suit vraiment MIERASSA ? Malgré qu’il soit le seul à dire tout haut ce que le peuple pense tout bas. Il a le mérite d’accepter de se mettre devant pour combattre le système SASSOU, au risque de sa vie.
Que faisons-nous ?
Combattants, militants, résistants, défenseurs de la démocratie etc. nous voilà confrontés devant notre réalité c’est-à-dire notre faiblesse. Depuis 26 ans nous disions la même chose sans se donner les moyens de se projeter de l’avant. L’heure de porter la bataille sur le terrain est venue. Comme nous l’avons dit le 28 Mars 2015 à Paris, sans un vrai rapport de force, rien ne changera. Ce rapport de force, il ne faut pas seulement le demander au peuple mais chacun d’entre nous qui se dit Combattants, militants doit être apte à le concrétiser
A mon peuple ne soyez pas plus idiot que ces dirigeants déchets du PCT qui croient pouvoir vous dominer éternellement. Vous avez la solution entre vos mains. Vous ne vous battrez pas vous NTOUMI, TSATY_ MABIALA, SASSOU NGUESSO … vous vous battrez pour un avenir ensemble et pour reconstruire ce qui est en train d’être abimé par un seul homme imbu d’un pouvoir qui ne lui appartient pas.
Gare aux imposteurs et aux inconstants
Il faut qu’on revienne aux premières heures de notre combat pour comprendre le positionnement actuels des soi-disant leaders de l’opposition. Il est sans conteste que plusieurs de ces candidats de circonstance, rejoindront au finish le mangeoire par des strapontins de postes de député ou de sénateur. Rien voir le nombres de rencontres PCT et OPPOSITION, il est presque certains que les choses sont presque actés.
Qui vous parle encore l’union sacre de 2015? Surtout avec l’engagement dans la campagne de 2016 au premier tour de l’élection présidentielle du Général Jean Marie Michel MOKOKO. Pour eux , c’est devenu de l’histoire ancienne, il faut aller bouffer et y a en a pour tout le monde surtout pour ces leaders sans constance .
Le malheur du peuple congolais c’est qu’il oublie vite et refait confiance a ceux là même dont le nombres des trahisons se compte par kilomètre. Malheureusement ils sont habité par l’égoïsme et l’insincérité politique et demain , ne soyons pas surpris demain que nous vivons encore la trahison. Comme Parfait KOLELA ( paix a son âme) et Pascal TSATY MABIALA qui reconnaissent la victoire volée par le candidat du PCT, ce fut le début de la politique girouette que nous vivons à chaque élection.
Avons nous fait du FOC, ses principes et idéaux ont été jetés a la poubelle. La FOC, malgré le départ de certains membres fondateurs, tient sa place de force d’opposition et d’alternance politique, voici une décennie seulement pour quel résultat? Elle est devenue l’ombre de lui même avec des militants qui continuent d’y croire sans moyens ni inspiration véritable. Avec deux de ses leaders charismatiques en prison, la FOC poursuivi son combat avec détermination en engagement vers une vraie libération du peuple. Voici une décennie, en consolidant la solidarité militante entre ses membres et des militants. Voila la preuve d’un militantisme sans faille. Nous aurions espéré que le rassemblement des forces d’opposition de Clément MIERASSA se fasse autour de cette dynamique de la mobilisation du peuple comme en 2016.
Fort malheureusement on constate que l’histoire semble se répéter. on retrouve certains leaders de l’opposition, ignorant le sort réservé à Jean Marie Michel MOKOKO et André OKOMBI-SALISSA condamnés à 20 ans de réclusion, ont préféré aller seul affronter le tyran ( As t-on oubli déjà comment Parfait KOLELA a été lâchement empoisonné et par qui ? et Mathias DZON a t’il déjà oublié les tentatives d’assassinats dont il fut victime a Gamboma et lekana… ) Soyez constant et bâtissons une vraie opposition avec un projet approuvé par tous.
Aujourd’hui, la toile s’enflamme, les mêmes aventures recommencent à la veille de l’échéance de l’élection présidentielle de 2026, avec le départ de la FOC, sans débat avec ses partenaires, de Clément MIERASSA, qui est allé créer avec de nouveaux partenaires , le RFC Pourquoi ne pas s’associer à la FOC pour redynamiser le peuple ? Tout le monde veut être chef, le mal congolais.
On s’active , nous même a rendre le PCT fort , indéboulonnable., alors même SASSOU est vomi partout ou il pointe son nez. Il n’est fort qu’au CONGO ou il sait que l’opposition est a sa merci. Son premier ministre vient d’insulter le peuple ans preuve de gang, OKEMBA insulte le POOL tous les jours sans entre inquiété, tous les enfants des caciques du PCT ont séquestrés les places de députation devenu leur propriété c’est l’avenir du PCT. Les ministres qui volent des milliards sont reconduits a leur poste c’est ce PCT là quelques leaders veulent déboulonner sans réellement créer un véritable rapport de force?
DAC PRESSE vous dit que l’élection 2026 est une farce préparée par le mammouth PCT qui a saucissonné encore , comme a chaque élection les leaders de l’opposition. J’ai peur pour mon peuple.
La libération préalable des prisonniers demeure pour nous la condition d’un nouveau rapport des forces qui ne sera pas changé par l’improvisation des challenges du candidat et alliés à vie du PCT
REVOVEZ vos ACCORDS
Vous avez le choix ….
Jean-Claude BERI





















































































































































































































































































































































































































































































