Ces partis d’opposition au Congo qui soutiennent le rêve insolent de SASSOU.
Jean-Claude BERI
Se vantant d’une victoire éclatante aux présidentielle de mars 2026, le PCT de SASSOU NGUESSO, parti rigide et clanique, s’est lancé en début de semaine dans la campagne électorale nationale avec son leader vedette, SASSOU NGUESSO, promettant à ses partisans de « bâtir une majorité et de maintenir la paix».
Les partis qui se disent encore de l’opposition s’efforcent dans l’urgence de former des alliances et surtout attendent la fin de leur deal avec le PCT pour se présenter ou pas. Les candidats de convenance, a une coalition de compromission pour aider SASSOU à réaliser son rêve, après que le PCT ait subi depuis le mois Septembre une défaite écrasante face a la résistance du peuple souverain face a une armée sectarisée.
Même si de fortes divergences subsistent entre les partis d’opposition de l’échiquier politique, les personnalités éminentes capable de générer un front d’opposition se détournent du peuple et appelleraient du bout des lèvres à l ‘union pour une CONCERTATION DE LA DERNIERE CHANCE.
Théoriquement SASSOU n’aurait aucune chance d’emporter ces élections s’il n’arrive pas a mettre sous son aile, les partis de l’oppositions dont leaders sont facilement malléables et corrompus.
Au lieu de promouvoir le développement et l’embauche des jeunes (afin de réguler le chômage endémique) le PCT s’est atteler depuis 5 ans a une corruption massive de l’opposition dont les effets se font de plus patents aujourd’hui.
Les dirigeants de ces partis ne se sont pas encore mis d’accord sur la feuille de route a présenter, oui qui dirigera la nouvelle coalition ni sur les conditions de sa participation, dont le premier ministre MAKOSSO s’active pleinement sa concrétisation rapide? On oublie souvent que l’Ideal démocratique obéit à ces deux conditions : la participation et la compétition. Une participation politique large et effective aux affaires publiques est évidemment nécessaire, mais cela n’est en effet pas suffisant. Il faut également une compétition saine entre une multitude de centres de pouvoir pour espérer se rapprocher d’une vie démocratique véritable. En d’autres mots, il n’y a pas de pouvoir démocratique sans opposition effective. Or l’opposition placée entre les mains de TSATY MABIALA a échoué, pire joue le jeu du pouvoir.
À la lumière des sondages congolais, les politiciens qui s’efforcent de resserrer les rangs pour empêcher l’alternance, s’agrippent a une seule logique plausible qui pourrait conduire a l’éclatement du pays si jamais cela était mis en place Pour l’instant, ils ont également juré de ne pas s’allier aux PCT et a SASSOU mais dans les faits ils y sont déjà depuis 5 ans.
Dans une attitude incitative, l’alliance a appelé toutes les forces de l’opposition , y compris la société civile , à s’unir derrière un «nouveau Front populaire pour la réélection du candidat PCT » pour «construire une nouvelle alternative et combattre le projet extrême d’éclatement et encourager le dynamisme du pays.».
Consolider le pouvoir du PCT
Ces leaders, œuvrent à consolider le pouvoir de SASSOU à l’approche des élections présidentielle de Mars 2026. Pauvre Congo!
Le rejet de cette opposition de s’aligner derrière un candidat unique sonne du cor. Cette appelle qui appelle les congolais à s’aligner derrière une paix tronqué un bilan falsifié, une existence a la gâchette est une ruse. Cette opposition semble à présent rangée à la même logique : l’alternance ne pourra être réalisée que si et seulement si elle va au combat, unie et soudée. Phénomène nouveau sur le pays qui marque une prise de conscience tardive ? Rien n’est moins sûr.
Nous pensons que nous avons une chance historique de permettre au camp la paix de remettre le Congo sur les rails, et pour cela, il faut être capable de rassembler les congolais dans la vérité. Les partisans du changement véritable pourraient s’entendre sur plusieurs objectifs politiques, notamment un plan de relance économique, une augmentation du pouvoir d’achat et une réduction de l’inégalité sociale. Le Congo a une chance de s’en sortir si les egos sont mises de cotés.
Il faut plutôt croire que les oppositions congolaises ont toujours fermé les yeux sur une évidence : en allant en rangs dispersés alors qu’elles agitent les grelots de l’alternance, se font hara-kiri, en hypothéquant leurs chances d’opérer le changement. En somme, une stratégie inopérante qui a toujours valu à ces oppositions de sortir perdantes, voire groggy de jamborees électoraux. On ne ferait pas l’injure à ces oppositions congolaises de vouloir leur apprendre la meilleure voie d’accès au pouvoir d’Etat. Elles le savent déjà, même si, hélas, elles restent minées par leur légendaire désunion. Face à un adversaire commun et puissant duquel des forces opposées éparpillées ne sauraient nullement venir à bout, quoi de plus normal qu’un bloc, faut-il circonstanciel ! C’est la meilleure façon de le combattre.
Dans cette énième concertation on a besoin il nous faudrait trois préalables : Très souvent, on n’accepte l’idée d’un candidat unique pour représenter l’opposition, qu’à la seule condition que le candidat désigné soit… soi-même. Comment, dans de telles conditions, réaliser l’alternance ? Comment la rendre possible quand, voulant rapidement bénéficier de ce que la politique a de mielleux, certains opposants ou ceux qui prétendent l’être, manquent de cohérence et de cohésion ? Si le combat pour le pouvoir est une course de longue haleine qui requiert combativité à toute épreuve, endurance, patience, conviction, il est clair que pour les opposants, les vértitables motivations sont ailleurs et se résument pour l’essentiel à la mangeoire. C’est ainsi malheureusement que l’on contribue à encourager les dictatures, en plus du gros discrédit qu’on jette sur son propre combat. C’est également ainsi qu’on se fait le complice de régimes dans la multiplication de leurs entorses à la démocratie telles les révisions de Constitutions destinées à perpétuer leur règne. La transparence des élections est une donnée essentielle. Hélas, jusque-là, elle apparaît toujours comme une ligne d’horizon, un luxe pour bon nombre de congolais.
Combien de fois avons dénoncé ce qui se prépare maintenant ? pour aller à une énième concertation dont on a suffisamment crié, à bien des reprises, au manque de transparence lors de scrutins antérieurs ?
C’est connu, la transparence des élections n’est pas le souhait le mieux partagé de ce régime redoutable qui voudrait toujours compter sur des scrutins à la qualité douteuse, faits de fraudes, d’achats de consciences, etc., toutes choses qui en rajoutent aux nombreux obstacles sur la voie menant à l’alternance démocratique, en prime l’assassinat et ou l’emprisonnement. Le Congo a l’opposition qu’il mérite c’est a dire de hommes et femmes qui s’illustre par la qualité de ses oppositions qui sont par ailleurs loin d’être des indigents prêts à laper la soupe. Les oppositions congolaises comptent en leur sein des leaders pauvres prêts à des tentations compromettantes. On est très proches des chefs de partis politique sans conviction, sans idéologie et sans le sou, prêts pour la trahison.
Cette bandes d’oppositions qui ne cesse d’être la béquille politique de Sassou et à venir travailler aux côtés du peuple
Au fil de l’histoire récente et contemporaine, la France n’a jamais été éloignée des affaires Congolaises. Capitale de l’empire colonial qui a pillé et colonisé tant de pays, africains en particulier, elle a également été un point de départ de la lutte nationale pour l’indépendance, puis plus tard, un refuge pour les militants et les opposants fuyant l’oppression d’un régime formaté par un système de pillage hybride et destructeur.
On trouve deux catégories de gens dans notre opposition : ceux qui tiennent à rassembler la famille nationale autour d’un minimum commun et considèrent cette revendication comme une motivation pour le dialogue et le rapprochement. Et dans ce cas, nous pourrions avancer ensemble. Quant à la deuxième catégorie, elle semble avoir des barrières idéologiques à l’idée même de coopération, et a fortiori avec l’opposition. Ce groupe ne semble pas près d’accepter le droit à la différence, et encore moins de s’inscrire dans une logique d’alternance.
Ne soyons pas surpris la concertation que se prépare , c’est le retour à la situation du monopartisme . Le pouvoir privilégiant les réponses sécuritaires et judiciaires, des citoyens sont emprisonnés pour leurs opinions, leur activités politiques ou de défense pacifique des droits humains. Des militants sont poussés à l’exil, éloignés de leur pays et de leurs proches pour échapper aux procès et aux représailles. Mais malgré la gravité de la situation et le recul considérable des droits et libertés, des forces et des personnalités politiques, associatives et syndicales, ont choisi de résister et de lutter pour défendre les droits de l’homme et les détenus d’opinion. C’est ainsi que la mobilisation persiste, à l’intérieur comme à l’extérieur du Congo , nous nous en sortirons que le peuple se soulève.
Si les touristes et les investisseurs commencent à percevoir le POOL comme un département dangereux pour eux, où il est possible de se faire arrêter y compris dans des établissements de travail international , réputés plus sécurisés, d’être détenu et torturé sans être présenté devant un tribunal et abandonné quelque part… Je ne pense pas que ça envoie un message favorable. Emprisonner ou tuer pour faire taire les critiques, c’est au final plus préjudiciable pour un gouvernement que de montrer au monde que l’on a laissé ses opposants poser des questions, et que l’on a su y répondre. La guerre fait au POOL est une humiliation du Pouvoir en place, une faiblesse voulue et entretenue pour valider sa réélection. Il inconcevable pour un état qui soi-disant pourchasse « un pseudo terroriste » depuis 28 ans qui entre temps serait gracié et obtenu le droit de créer son parti et reconnu pas ce même gouvernement. Laissez le POOL en paix.
Je dénonce et condamne dans les termes les plus fermes ces massacres et ces violations du Droit International et du Droit International Humanitaire qui continuent à tuer des milliers d’enfants et de femmes par la DGSP au même moment cet appel à la concertation trompeur. Si la situation persiste, dans le pool ceux qui ne sont pas morts aujourd’hui dans les bombardements de leurs écoles rempliront demain les prisons de SASSOU .
Avez -vous remarquer que nous sommes au 21 e siècle , pas à la Tribune des Nations-Unies mais à une discussion être congolais et nous ne devons pas nous résoudre à un silence complice et à l’inaction de la Communauté Internationale à savoir nous-mêmes en égrenant le nombre d’enfants tués, le nombre de civils qu’on a fait taire à jamais, les écoles et les universités, les lieux culturels détruits au vu et au su du monde entier et une armée nationale au air d’occupation qui fait subir au peuple du POOL , la plus grande punition collective jamais égalée à laquelle il faut ajouter maintenant la famine et l’exil comme arme de guerre. NON ca suffit !!!
Jean-Claude BERI











































































































































































































































































































































































































































































































