L’insécurité au Congo, c’est SASSOU, OBAMI, MBOULOU et OBOA.

Jean Claude BERI
Comme a chaque élection, sassou nguesso sort de son amnésique politique chronique et tente de percevoir le grand sillon du désastre sécuritaire creusé avec son approbation par ses fidèles. Il se trouve que ce sont les mêmes qui ont endeuillé le pays durant plusieurs années avec des pillages et massacres sanglants et d’une autocité inhumaine incomparable qui sont aujourd’hui plébiscités à la tête de la terreur de l’insécurité qui règne à Brazzaville. Dans sa poursuite de sa politique néfaste et destructeur « le projet de destruction des bébés noirs » mis en place pour installer la terreur afin de faire perdure un pouvoir qui n’a aucune assise populaire ne correspond plus aux aspirations de leurs créateurs. Beaucoup d’ancien chef de guerre (Anciens Cobras) se trouver à la tête des groupes dont il coordonne les attaques et envoient agresser les paisibles population pour injecter la peur. Il fallait commencer apr interpeller les créateurs de ces cas fameux bébés noirs, qui ne sont autres que Jean-François NDENGUET et Jean Dominique OKEMBA.
La direction de la police encore moins le ministère de l’intérieur n ignorent point qui sont ces fameux « bébés noir » et savent sur quel registre ils agissent. Alors pourquoi une telle médiatisation maintenant et pour le compte de qui ?
Il ne faut pas oublier le coté psychologique macabre de SASSOU. Autoriser une telle opération en ces temps ci me pousse à m’interroger. Quel message veut-il faire passer ? Il ne faut pas ignorer qui sont les « bébés noirs ». Au-delà d’êtres des enfants déscolarisées livrés aux actes repréhensibles et aux barbaries inimaginables ça reste un groupe de pression sous contrôle du pouvoir.
D’ailleurs rien ne plus surprenant pour ces généraux en quête de légitimité arrivent à montrer en moins de 24 h l’arrestation de plusieurs de ces bébés noirs qui terrorisait depuis des années. Simplement parce qu’ils savaient qui il sont et ou les trouver. Cette mascarade qui, faut le dire, fait du bien aux populations n’est pas une opération de justice. A la veille de chaque élection le pouvoir crée des situations inextricables pour se préserver des actes encore plus odieux à venir. LES « BEBES NOIRS » qui ne rentrent plus dans les stratégies du pouvoir actuel seront exposés voir exécuter pour donner l’impression d’une reprise en main pour rétablir la sécurité. Dites moi que est la valeur ajoutée a cette opération ; Les « Bébés noirs » sont pourchassés, soit c’est une opération salvatrice voulue par SASSOU nous dit-on. Pourtant ses créateurs NDENGUET et OKEMBA ne sont pas inquiétés. Les prédateurs financiers qui mettent à genoux les finances de la république et retardent son décollage économique sont laissés libre. De qui se moque-t-on?
Ne vous laissez pas berner par ces plans médiocres et alléchants, si le pouvoir a besoin de mettre fin a cette situation dramatique, il n’a pas besoin de ces effets d’annonce. La police en moins de 24 peut résoudre la question. Pour Preuve quand ces mêmes bébés noirs pillent ou vandalisent les propriétés d’un dignitaire ils sont vite arrêtés en mois de deux heures et les objets volés sont soit rembourser ou rendus. Mais lorsque ‘il s’agit un paisible citoyen, les policiers ou militaire trainent les pas, attendant des ordres venant du ministère de l’intérieur pour finalement enterrer les recherches fautes d’éléments.
Et on apprend par la suite que les policiers ou militaires sont de mèches avec « ces petits terroristes. Voila a quoi on a mené cette jeunesse d’après 1997. Des fainéants, partisans du moindre effort et pour couronner le tout de « petits barons « qui vivent au détriment des populations.
Au lieu de donner une chance d’instruction en créent des écoles et université pour que ces jeunes pensent à autre choses et surtout a l’avenir du Congo. On préfère détruire l’éducation et crée l’avenir du Congo dans les beuveries et la dépravation qui conduisent à la violence. C’est un scandale organisé.
Je m’insurge contre cette opération dans la forme et le fond. Le pouvoir devrait tendre la main à cette jeunesse désœuvrée en les confiant des activités suscitant leur adhésion. Malheureusement, les jeunes des quartiers de Brazzaville servent de cibles/viviers pour promouvoir et susciter l’extrémisme violent, lequel se nourrit le pouvoir pour à accroitre des conflits inutiles et à l’exacerbation de la délinquance juvénile dans les villes et régions. Ils alimentent ainsi l’insécurité et ralentissent le développement socio-économique des pays.
Allons nous arriver comme dans certains quartiers de Brazzaville ou les populations se sont constitué en des milices d’autodéfense et d’autres initiatives à travers des associations de quartier. Les autorités congolaises sont régulièrement accusées par divers observateurs de rester passives face à la recrudescence de ce phénomène. Plusieurs diagnostics et études scientifiques ont été menées antérieurement par différents acteurs locaux et ont abouti à la formulation de diverses approches pour la lutte et l’éradication de ce phénomène. Seulement jusque-là les résultats sont restés dans les tiroirs.
Comment expliquer a un jeune désœuvré qu’il n’y a pas de boulot, alors qu’il voit son collègue de promotion, sans même avoir une instruction adéquate nommé directeur d’une grande société de la place. Simplement il s’appellerai NGUESSO. Cela crée de la frustration.
Le phénomène des « bébés noirs », apparu à Brazzaville depuis quelques années 1997, est devenu un fléau manifeste en République du Congo. Les ‘bébés noirs’ sont généralement des jeunes âgés de 13 à 25 ans, le plus souvent désœuvrés et déscolarisés, munis d’armes blanches, commettant pillages, viols, assassinats et agressions contre les populations. Les violences et exactions commises par ces bébés noirs provoquent et laissent diverses cicatrices au sien de la population traumatisée. Oui il faut éradiquer ce phénomène, mais dans les règles humaines et juridiques
Avant d’user des méthodes coercitives, qui sont parfois très critiquable, il serait peut-être préférable de mettre en place des centres de formation suivi et contrôler pour rééduquer ces jeunes et leur apprendre un métier.
SASSOU est paumé il n’a plus rien de concret à proposer, à part encourager la violence pour se maintenir au pouvoir. Il a détruit l’éducation, la santé, la culture, le sport , ne le laissons pas détruire notre avenir. Au Congo Brazzaville ce ne sont pas les « bébés noirs qui empêchent le pouvoir de sauter dans le train du développement mais la politique sectaire. Ils ont cru pouvoir développer le pays avec leur enfants, petit enfants et parents, seulement ils ont créé un cercle de parents voleur, pilleurs et surtout sans éducation. Ils ont cru ainsi accéder éternellement au pouvoir en toute facilité . Seulement le Congo est un tout complexe et uni possédant des cerveaux qui vous disent ca suffit.
Jean Claude BERI




















































































































































































































































































































































































































































































