Au Congo, chaque leader a un prix et SASSOU connait le prix de chacun.

Jean-Claude BERI

 

Opinion : Certains leaders des partis politiques de l’opposition représentés sur l’échiquier national défendent des intérêts qui ne sont pas au bénéfice du peuple.

Comment ils ne se rendent pas compte qu’ils visent tous la même chose, le même objectif depuis 27 ans et pourtant chaque année ils reviennent avec les mêmes doléances et les mêmes contradictions. Certains députés de l’opposition ne sont qu’à la quête d’intérêts individualistes ou égocentriques, voire des intérêts prébendiers. Dans moins de trois mois nous irons aux élections présidentielles tout en sachant que nous ne sommes pas bien préparés, nous avons des lacunes et notre organisation structurelle bats de l’aile. Pourquoi c’est si difficile à comprendre que pour battre le PCT, il faut une organisation solide et bien ancrée au sein de la population. Le PCT utilise les moyens anti démocratique pour convaincre et attirer les folles à sa cause. Nombreux ont déjà cédé aux sirènes de l’immense corruption qui s’opère dans les milieux des partis dite de l’opposition. On y voit même les leaders de l’opposition accompagner les leaders du PCT au rassemblement. Les messes basses pour l’attribution des futurs postes au sein de nouveau gouvernement sont lancés. Pourtant le RFC et les coalitions de Mathias DZON affichent leurs désaccords publiquement. Personnes ne veux s’associer avec DZON qui a été l’ancien argentier du PCT qui ne jouerai qu’un plan pour soutenir le PCT. Personne ne veut de MIERASSA qui rase les murs pour rejoindre nuitamment MPILA afin de percevoir sa part. Personne ne veut de DAVE MAVOULA qui aura déjà été corrompu pas Denis Christel SASSOU NGUESSO, selon les dire de BRAZZANEWS . Personne de veut de TSATY MABIALA qui a cédé son opposition sous l’autel d’un poste a vie de leader d’opposition de compromission. Et enfin personne de veux de NTUMI qui serait la face B de SASSOU. D’ailleurs la querelle qui se passe au sein de YUKI-UDH traduisent bien l’ampleur de l’infiltration opérée par le PCT au sein de ce parti.

Voyez vous à trois mois des élections présidentielles l’opposition ressasse les mêmes greffes aux PCT , comme si il n y a jamais eu de 2002 2009 2016 2021, chacun aurait trouvé son créneau pour se faire des sous au nom de la prétendue élection. Même si la forme peut être améliorée mais le fond ne changera jamais Ces gens ne se battent pas pour le Congo ou plutôt ont un autre idéal du pays.

Ls conférences de presse du RFC, le colloque de l’opposition, les annonces pour le renouveau congolais…tous ces superlatifs sont frappés du sceau de la désunion. Pourquoi lui pas moi, pourquoi il a reçu plus de sous que moi….

A la fin on assiste à un gros spectacle de ces pseudos leaders. Le bas-peuple assiste, ces derniers jours, à un spectacle des leaders de la nation membres des coalisées dénommé « L’Union pour le renouveau, le changement …. ». Depuis la mise en route de ces plateformes ça fait pshiffff, ca fait du bruit puis s’estompe, Pourquoi ?  Parce que nous avions des leaders fainéants qui attendent le dernier jour mettre en place de structures de combat. Histoire de faire toute clarification que ce soit. C’est chacun qui fait son « one man show » à travers une déclaration personnelle adressée au public au mépris de la dynamique groupale.

Au-delà de leur compétence non négligeable soyons sérieux que peuvent faire   JOE EBINA et VIVIEN MANANGOU face à l’armada du PCT, bien structuré et possédant des moyens largement au-dessus. Ne serait-il pas éloquent de les encadrer, les guider, les orienter vers cette vision d’un Congo apaisé et reconcilié que nous souhaitions tous. Au lieu de naviguer dans l’individualisme et de l’improvisation, il serait mieux de s’assoier et de repenser autrement l’avenir du Congo.

Force est donc de constater que pour le moment, certains leaders politiques de l’opposition concernés ne prônent pas les valeurs positives tant ils défendent des intérêts qui ne sont pas au bénéfice du peuple, mais ils visent des intérêts éminemment individualistes ou égocentriques, voire des intérêts prébendiers. Quiconque peut alors comprendre pourquoi une CENI qui a largement fait des preuves de partialités soit reconduit que cela n’inquiète que quelque ’uns autrement dit les leaders de la nation qui ne défendent que des intérêts nombrilistes.

Quand est ce allons apprendre de nos erreurs ? Sans une forte unité de l’opposition, sans une adhésion massive du peuple, sans un vison nouveau de rebâtir le Congo, tout mouvement solitaire qui se construira au dehors de ce cadre sera un échec.

Face à la crise suscitée par le PCT et le maintien des normes juridique non concernée voir imposée, l’opposition manifeste le souhait de suspendre sa participation aux élections présidentielles de mars 2026. C’est la « politique de la chaise vide », ici brandit par la majorité des partis. La suspension durera le temps de la négociation.

Seulement a trois mois d’élection, et dans le juridique inchangé l’opposition congolaise semble une nouvelle fois condamnée à l’échec. Avec plus de onze candidats face au président sortant, la division règne là où l’union ferait la force. Mierassa aurait trahi sa constance en zappant MOKOKO et jouer sa carte perso. TSATY MABIALA aurait convaincu MUNARI de jouer la carte de l’union nationale en se projetant futurs ministres, DZON serait dans l’assiette de SASSOU en acceptant un chèque en blanc, NTUMI aurait déjà trouvé sa part, futur ministre et le libre accès de la commercialisation dans le pool et la partie sud.

Plus de onze candidats illustrent à lui seul l’incapacité chronique de l’opposition à s’unir. Cette dispersion équivaut à un suicide politique collectif, souligne MA LOUTAYA jeune ménagère a Mfilou. Chaque voix divisée renforce mécaniquement le PCT et renforce nos malheurs.  Au Congo, chaque leader a un prix et SASSOU connait le prix de chacun. TRISTE CONGO.

Jean Claude BERI

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