Pourquoi la diaspora devrait soutenir l’idée du « NON ELECTION en 2026 » et le rassemblement d’une vraie opposition avant la fin de l’année 2025.

Jean-Claude BERI
Chers congolais,
La coupe est pleine, du nord au sud partout ou le congolais respire la paix et le développement il se dégage qu’une seule chose SASSOU DOIT PARTIR. Les ingrédients sont à maturité. L’anarque est effrayant et visible partout. Rien ne va ou rien ne marche. A cela nous avions un monsieur qui fait semblant de constater que l’hôpital de Madingou soit aujourd’ hui submergé par les mauvaises herbes. Après ce constat, ils se retournent et ricanent comme pour mieux se moquer. Voila la vision de ce monsieur que la francafrique nous a imposé.
C’est au peuple congolais de reprendre en main son destin. On a vu comment il a entrainé le pays dans un glissement abyssal de dette. Le vol et le pillage est dans son ADN. Il a érigé le régionalisme au sommet de l’Etat pour continuer a rendre le Congo riche mais improductif. Le Congo doit s’assoir et repenser son avenir. Il est inconcevable que nous ayons un président injustement assassiné, mais le corps reste introuvable, un cardinal enterré vivant, un autre président égorgé et en a attribué le forfait a une ethnie neutre…Aujourd’hui nous avons un président qui manœuvre pour déstabiliser son grand voisin pour des destin égoïstes. Il est inacceptable que ce monsieur commandes des armes en TURQUIE et COREE DU NORD afin de permettre au RWANDAIS d’attaquer la RDC. Ce qui est totalement contraire à notre coutume et éthique. Cela a suscité une vague de désapprobation et de rejet unanimes des Congolais face à cette politique de duplicité malsaine et de violation des aspirations des pères fondateurs du Congo. Cela ne s’est pas arrêté là, car la communauté internationale a aussitôt  réagi violemment envers le Congo Brazzaville. La conséquence de ces erreurs voulues est la fermeture de l’ambassade des Etats-Unis d’une part et la prise de position des Américains contre toute éventuelle nouvelle agression d’un tiers envers la RDC ‘autre part  mettent ainsi le Congo Brazzaville dans une situation délicate.
Seulement ce qu’il faut remarquer est la nouvelle prise de position de sassouistes. Nombreux sont ceux qui ont lâché le système et commence a le combattre. La résilience des Congolais porte ses fruits.
Il serait inadéquat voir inapproprié de s’attaquer a SASSOU.  Nous avions presque tous mal cerner la question politique du Congo. SASSOU est en fin de règne et il le sait, qu’il est entrain d’être abandonné par les siens et il le sait également. Surtout ses alliés francafricains lui ont clairement signifier de ne plus massacrer le peuple congolais. Comme un chien politique enfermé dans sa vision suicidaire. Il oublie où était garée sa voiture avec son chien enfermé à l’intérieur : grâce à une forte mobilisation tout se finit bien. Seulement, la mobilisation n’est plus là. 68 a 70% des partisans du système ont marqué le pas. Faut-il qu’on perde tous nos acquis pour protéger un seul homme ? ou faut le sacrifier pour sauver la majorité devant la grogne de la population qui se fait de plus en plus sentir.
Comme on le sait tous qu’un peuple qui a soif de sa liberté est capable de tout. Nous avons, plus que tout, le devoir de sauver notre pays, le Congo-Brazzaville, de le soustraire des forces occultes d’exploitation de l’homme par l’homme. Pour cela, nous devons créer toutes les conditions nécessaires qui devront aboutir à la libération du Congo-Brazzaville. Etant entendu qu’aucun mouvement de libération nationale ne pourra effectivement parvenir à ses fins, si nous nous abstenons à observer avec sagesse et intelligence, ce que nous avons été par le passé.
Comme par rejeter massivement l’idée :
  • D’une quelconque élection tant qu’une réforme en profondeur de la loi électorale n’est pas admise.
  • Pas de dialogue avec ce système dans les conditions actuelles qui ne feront que reproduire les dialogues du passé.
  • La libération des hommes politiques innocents qui sont injustement incarcérés
  • Un état de lieu sur les finances de la république
  • Un état de lieu sur l’éducation, la santé et l’emploi…
Ces préalables sont non négociables pour le peuple congolais.  Il nous sera difficile d’aller de l’avant, si nous ne nous accordons pas le temps de la réflexion. Celui d’une analyse sérieuse et responsable de nos faiblesses et surtout de nos atouts qui sont notamment susceptibles de nous faire rassembler, au-delà de nos différences ethniques, philosophiques et politiques pour créer une dynamique de développement et de conscience à l’échelle nationale.
C’est ainsi que nous appelons fortement a la coalition des  forces, au rassemblement des synergies, de la communion des forces vives. Il est temps que MIERASSA-DZON-DEMBA NT’ELO-KIGNOUMBI KIA BONGOU– MABIOS…   se mettent sur une même table afin d’aplanir les points de divergences et de créer le réveil des congolais. Ce cadre ne sera pas fermé aux seuls noms cités. nous leur demandons d’élire leur leader.
Au final, comme le déclarait, le président Abbé Fulbert YOULOU :
« Peuple congolais, soldats, gendarmes, agents de police, jeunesse, conjuguons tous nos efforts, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver notre pays qui est en train de se perdre, s’il ne l’est déjà. »
 « Une nécessité s’impose donc à nous. Rechercher, dès à présent, dans nos propres ressources, les moyens qui sont nécessaires à notre existence. Cela doit être l’œuvre de tout le peuple.
C’est le concours de la Nation tout entière qui est encore requis. Chacun, dans son domaine, doit concourir à cette tâche immense.
Le fardeau est moins lourd quand on est plusieurs à le porter et quand les charges  seront bien réparties,  la Nation donc acceptera les sacrifices qui lui seront demandés. »
En somme, ce qui se passe à l’heure actuelle au Congo-Brazzaville et ce, il y a bien des décennies doit être pour nous une occasion de prise de conscience de toutes ces réalités qui s’imposent à nous qui ne sont ni agréables ni faciles à combattre.
Pour  conclure nous disons comme le père national Jacques OPANGAULT aux termes desquels :
« En dehors des luttes idéologiques, en dehors de notre opposition démocratique et constructive pour un mieux-être du pays, pour une amélioration toujours poursuivie et toujours plus grande nous avons tous, nous congolais, des objectifs supérieurs, des devoirs communs impérieux. En face des grandes tâches nationales nous n’avons qu’un seul drapeau, qu’une seule devise, qu’un seul but. Ce Congo, nous le formerons, nous le modèlerons selon nos efforts et selon nos mérites »
 
Jean-Claude BERI

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