LU POUR VOUS

Sauvez le soldat Oboa….

Marion Michel Madzimba Ehouango
Des plaintes sont déposées dans les tribunaux contre le général Oboa , lui imputant les assassinats crapuleux exécutés par les militaires de la DGSP. Plainte souvent incitées par les membres du cercle du pouvoir dérangés par l’activité de la DGSP soutenue ,sur le principe, par la majorité des congolais.
Les intellectuels, de bon droit,sont choqués par ces tueries et l’exposition des cadavres dans l’espace public.
Je comprends parfaitement cette indignation que je partage . Mais à la réflexion, sauf folie ,quel intérêt Oboa aurait-il de procéder ainsi ?
En bonne logique , il a plutôt intérêt a neutraliser ses bandits ,les interroger pour éradiquer ce phénomène en éliminant les têtes pensantes . Or nous remarquons que les bandits froidement exécutés sont souvent les chefs de gangs qu’on gagnerait plutôt a prendre vivants pour interrogation afin de remonter aux sources ( sauf si ces sources sont déjà bien identifiées …et encore….)
Mon avis est que les instigateurs de ces kulunas doivent payer de leurs crimes . Il faut donc permettre de terminer l’opération jusqu’à l’établissement de la responsabilité de Ndengue ,Okemba et les autres criminel en costume cravate…
Des informations que j’ai recoupé,il s’avère que cette opération n’était pas ordonnée par Sassou.
En tant que DGSP ,Oboa a réagi sur un coup de colère comme il est de coutume dans l’armée,quand un collaborateur a été assassiné par une bande rivale . Tous savent , comme je l’ai souvent dit ,que les Kulunas sont contrôlés par Ndengue et Okemba. C’est un défi qu’il leur a lancé d’éradiquer ce phénomène. Et il a ,contre toute attente , reçu le soutien des populations. Sassou n’a fait que suivre le courant de l’opinion.
Le problème est qu’au sein de la DGSP on trouve aussi des éléments recrutés par Ndengue et Okemba. Ce sont ces éléments là qui sont à l’origine des exécutions publiques visant a éliminer les témoins gênants depuis que le président a commencé a soutenir Oboa.
En définitive, nous assistons là, comme je l’avais déjà écrit, à une bataille au sein même du pouvoir …
































































































































































































































































































































































































































































































