Le règne du mensonge
Jean-Claude BERI
Le Congo de SASSOU détient, si l’on peut dire, avec ce mélange de la bouche cousue et l’esprit rebelle et franc parler des poolois qui était la marque jadis de la liberté d’être, aujourd’hui en voie d’extinction, le “pompon”de la langue de bois, de la peur, de la soummision… A titre d’exemple, SASSOU vient d’avouer publiquement ab=voir ordonné le massacre dans le POOL pour semble-t-il asseoir sa domination. Cette logorrhée diarrhéique n’a été apprécié en fait que par son ignorance de l’histoire politique du Congo et de l’Afrique des solidarités. Ce serait confondre la sagesse KONGO avec les poubelles Nordistes que poursuivre sans les dénoncer les amalgames approximatifs qui foisonnent en ces périodes pré- électorales, où précisément, le Congo après le Cameroun et la Cote d’Ivoire , va peut-être renouer avec une tradition tristement devenue célèbre dans ces contrées ou la démocratie se réécris en lettre de sang.. S’il est des peurs qui donnent chaud , il en est d’autres qui donnent froid, Il n’est que voir l’ineffable arrogance affichée par SASSOU lors des sortie publique nauséabonde pour comprendre où nous en sommes. Quelle suée ! si l’on ose dire. C’est la bêtise qui fait peur. Ah l’on peut dauber sur les extrêmes de l’homme du Nord en particulier le Clan D’OYO, mais en ce cas n’oublions jamais l’extrême sottise, l’extrême arrogance, et surtout l’extrême vulgarité de tous ces gens qui donnent des leçons à s’en gercer les mandibules
« Est diabolique celui qui instaure le règne du mensonge et contraint d’autres humains à y demeurer. Cela va plus loin que la flétrissure d’une relégation spirituelle, on instaure là le règne du monde à l’envers, où l’Antéchrist porte le masque du Rédempteur, comme dans la fresque de Signorelli sur les murs d’Orvieto. Le diable n’est pas celui qui tue, il est Diabolos, le calomniateur, il est le dieu pour qui le mensonge n’est pas pleutrerie, comme il l’est chez l’homme, mais pouvoir souverain. Il fait crouler le dernier orifice laissé au désespoir, la connaissance, il institue l’empire de l’insane, car il faut être dément pour faire du mensonge sa demeure. » Arnold Gehlen
! Qu’aurait-on dit dans le monde si aux obsèques de l’abbé Fulbert YOULOU, qui avait prédit les malheurs actuels du Congo-Brazzaville. Les Congolais aujourd’hui s’en souviennent et lui regrettent leur naïveté coupable. ? Le sens de la dignité et même tout simplement du ridicule semble avoir disparu de l’usage Congolais. Il faut dire qu’en même temps, le même a supprimé le corps diplomatique, gardien des usages et de la tradition, remplacé la loi des KAGNI, sorte de loi clanique ! Ceci explique cela sans doute. On ne peut s’étonner dès lors, que les proclamations les plus solennelles proférées à la tribune de l’´ONU soient reçues comme “pâture pour le vent », comme ils le disent dans leur jargon courant « EBEBA KAKA » « nous allons applaudir des fous « nous y sommes. Quant au reste, la folie des temps prépare semble-t-il, de quoi éprouver encore davantage un pays que rien n’a préparé à la crise qui arrive à grands pas. Plus d’énergie émotionnelle. A 65 ans le Congo marchent sans cap . A force d’écouter les imbéciles, le pouvoir a accouché d’une société d’imbéciles qui répètent des mots d’ordre idiots. Cela s’appelle le politiquement correct. Pourtant l’Afrique est loin d’être a l’image d’un Congo qui marche a reculons semble se réveiller. Jadis ce pays qui tendu sa main a l’Angola et la Namibie qui font exception d’une Afrique qui bâtit, construit se projette vers un développement aux pas rassurée et unitaire. Le Congo semble avoir déjà été vaincue par ses propres peurs ? Aux urnes d’en décider.
L’histoire recommence peut-être dans le POOL , comme jadis et même toujours, quand le Congo assujettit à la pensée colonisatrice de l’ordre d’un monde fait jusqu’alors de nuit et de chaos. Le Congo retrouva sa vigueur et sa dignité par la rébellion des frères du POOL. Réentendons le renouveau de notre âme aux accents du Congo de nos ancêtres? Plus prosaïquement , c’est avec les mêmes baskets que le gouvernement s’apprête à remettre sur le chantier l’avenir du Congo. Ouh! Quel serpent de mer ! . Mêmes motifs, mêmes punitions, à l’échec d’hier répondra l’échec de demain, avec le ridicule en plus. Il temps de se réveiller Peuple Congolais
Jean-Claude BERI


































































































































































































































































































































































































































































































