SASSOU pyromane à BRAZAVVILE et homme de paix à New York.

SASSOU pyromane à BRAZAVVILE et homme de paix à New York.

Jean-Claude BERI

SASSOU NGUESSO aura une séquence très symbolique avant de prendre la parole à la tribune de l’ONU. Sa délégation, qui aura pour mission première de sortir le Congo de la sanction américaine « TRAVEL BAN ». La diplomatie congolaise s’intensifiera, durant ce séjour pour ouvrir une base favorable, l’assouplissement de cette sanction.

Seulement ce séjour est déjà entaché par sa politique internationale et surtout son rapprochement, vu d’un œil pas très catholique par MACRON et TRUMP, jette le trouble sur l’issue de ces dites rencontres. Ses derniers accords signés avec La Russie, la Chine et la Corée du nord seront des sujets cruciaux qui alimenteraient les discussions. l’officine dirigée pat Florent TSIBA est déjà au travail

Pour amadouer la France, le Congo serait prêt à reconnaitre l’Etat de Palestine et qui ne va pas plaire aux américains qui certainement feront tout pour le dissuader. Ça ne sera donc pas une position de la diplomatie Congolaise, puisque le sujet n’a jamais été abordé à l’Assemblée nationale. Comme pour les grandes décisions qui impliquent la nation, SASSOU choisi toujours le choix de sa famille politique immédiat.

Françoise JOLY, BRUNO RCHARD ITOUA, JEAN CLACUDE NGAKOSSO et OMINGA RAOUL entre autre ,  ont été ceux qui ont contribué a la décision et aux choix de SASSOU à ce 80 e sommet des nations unies

Le président Congolais sait que les mots qu’il va prononcer vont marquer une étape majeure pour le Congo et surtout à sa réélection future en mars 2026. Tenant compte de la voracité des dirigeants américains, sassou serait en passe de signer des accords très avantageux pour les Américains. Tout brader pour être réélu.

Si ces négociations avancent favorablement, elle scellerai l’élection du président Sassou Nguesso dans les 7 mois  prochains. Ce déplacement, symboliquement fort, servirait à officialiser définitivement la sortie du Congo du « Travel Ban » et la conclusion des accords de coopération, ouvrant une nouvelle ère dans les relations bilatérales entre les deux pays. Mais que gagne le Congo dans ce trafic entre un clan et le monde dit civilisé ?

Cette stratégie de reconnaître officiellement l’État de Palestine, le président l’a mûrie depuis son retour d’un déplacement périlleux de Chine il avait annoncé son intention de franchir le pas le plus important pour sa future élection lors de la réunion secrète qui s’est tenue OYO. Ce qui compte pour ce gouvernement et SASSOU, c’est son élection en mars 2026 quitte a heurté  la communauté internationale sur les graves violations et sévices que subissent le peuple congolais. Il s’agit d’un énième bradage des ressources du pays, une initiative solitaire, pour les intérêts mesquins égoïstes d’un pouvoirs rejeté honni sur le plan international.

Pendant ce temps, le peuple  Congolais croupit dans une misérable quotidienne ou les populations congolais compte justement sur cette même communauté internationale qui boit comme du lait les paroles d’un dictateur qui dépèce son pays comme un gibier. Quarante ans cumulés au pouvoir : au Congo-Brazzaville, les élections ne sont prévues qu’en 2026 mais tout semble indiquer que l’octogénaire Denis Sassou Nguesso sera de nouveau le patron  qui  continuera a ruiner son pays avec l’aval de la communauté internationale qui continue d’ignorer les appels incessants d’un peuple meurtri par les violences incessantes et la mal gouvernance.

Nous, peuple congolais exigeons que ce 22 septembre s’inscrive dans un processus de libération du joug des NGUESSO , un processus qui prévoit la mise à l’écart du Clan SASSOU, son exclusion de toute gouvernance congolaise à l’avenir. Mais également une préparation du « jour d’après » à Brazza, après la libération du peuple congolais.

Contenu de l’article

Plusieurs ONG de la société civile dénoncent je cite « “Globalement, on régresse”, estime même Maixent Animba, du Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme (FGDH). “En termes de liberté d’expression, d’accès aux médias d’Etat, du droit de manifester, de reconnaissance des partis et ONG”, énumère le militant, qui cite aussi “la fraude électorale”, “la dilapidation et les détournements des fonds publics”, la justice “aux ordres”, “la privatisation du pays”..  «  Nous voulons du sang neuf!”, lance Eveline, 55 ans, venue faire ses courses au marché Total, le plus grand de Brazzaville. “Un clan a beaucoup d’argent, mais nous, nous n’en avons pas (…) Il n’y a pas de travail, les diplômes de nos enfants dorment à la maison, on n’arrive pas à se faire soigner…” «

Et pour conclure

« “Il y a une très mauvaise utilisation de l’argent”, estime le chef de file de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala, qui fustige des “projets tape-à-l’oeil”, comme ces deux tours jumelles de 30 étages qui viennent de s’ajouter à la capitale implantée sur la rive droite du fleuve Congo. Il pense lui aussi que Denis Sassou Nguesso se représentera en 2026. Face à un PCT tout puissant, l’opposition est éclatée, muselée, sans moyens. “Nous sommes un peu crispés, comme si on manquait de confiance en nous-mêmes”, regrette l’opposant. » (1)

Nous attirons l’attention de la communauté internationale sur le fait que le pouvoir de Brazzaville se trouve confrontée à une dure réalité ingérable due a la mauvaise gestion du pouvoir, les règles de cohabitation sont bafouées en toute impunité alors que les prémisses d’un conflit armé civile sont présents, se multiplient et s’intensifient. Des atrocités sont commises à la vue de tous, montrant une banalisation croissante de l’inacceptable. Si le monde ne réagit pas, la barbarie dont nous sommes témoins aujourd’hui deviendra la norme des conflits de demain.

Le pouvoir protecteur du droit international humanitaire ne tient qu’à la volonté politique des dirigeants de l’appliquer. Conformément aux Conventions de Genève, tous les États ont l’obligation non seulement de respecter les droits de l’homme, mais aussi de le faire respecter. C’est le moment ou jamais de se battre pour ce droit.

(1) https://www.voaafrique.com/a/le-congo-de-sassou-observe-de-loin-les-bouleversements-politiques-en-afrique/7594780.html

Jean-Claude  BERI

 

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