65 ans et la souffrance continue ….Vous fêtez quoi ?


Jean Claude BERI
Au moment où je prends le risque de vous écrire au fond de la ville de la résistance, mon cœur saigne dans mon cœur, oui, dans ce cœur qui bat la chamade de voir la dégringolade d’une certaine élite intellectuelle congolaise. Mon pays fait peur. Exprimer désormais son désaveu fait désordre dans la société habituée à la fausse tranquillité des esprits. Je suis envahi par la torpeur, l’indignation la honte et par la stupidité des mots d’un premier ministre qui visiblement a totalement perdu le nord. Je ne saurais désobéir aux cris des héros tels que Massamba DEBAT , Marien NGOUABI, YOULOU ….. qui avait une autre vision de la solidarité. Ce n’est pas parce qu’on a aidé l’Angola, le Mozambique ou soutenu MANDELA contre l apartheid qu’on doit laisser le PCT chercher a monnayer cette solidarité légendaire du peuple congolais par des vils comparaison sortis de leur contexte.
Il y a des jours où l’éclat du soleil semble moins vif, où le vent murmure des récits que l’on aurait préféré ne jamais entendre. Comme les mots sortis d’un premier ministre souteneur a fond d’un président banni. C’était une de ces journées de saisons sèches où les piqures de moustiques mordaient la peau avec plus d’agressivité, et où les rues silencieuses de Brazzaville étaient recouvertes d’un voile rouge signe du passage d’un bastonnade. Un matin mes oreilles ont dû entendre d’un premier ministre inutile, Le peuple congolais n’est pas un peuple sorti du néant, il sait d’où il vient surtout d’où il va. Un récit qui pèse dans la main, dont les mots relatés deviennent des pierres sur l’âme. Ce récit marquera l’étalage de la stupidité dont le souvenir restait gravé dans ma mémoire comme son œuvre le plus abject. Sa voix, désormais réduite à des mots noirs sur des ondes, me racontait une histoire que je n’aurais jamais imaginée. Qu’a cela ne tienne, toute honte bue , COLLINET MAKOSSO la précaution était inutile puisque aussitôt, certains de ses partenaires ont jugé que cette sortie était bien au contraire “une trahison des électeurs du peuple pour un ses 65 ans d’indépendance. Trahison du vote des Congolais, trahison des alliances politiques, trahison de l’esprit des institutions. Seulement sa plaidoirie agit comme un repoussoir. Elle raconte d’ailleurs un antagonisme ancré dans la culture de la culture congolaise, un espace d’affrontement entre l’idéal révolutionnaire et la compromission inhérente à l’exercice du pouvoir.
Comme l’a su bien dit MAGLOIRE MAFIMBA MOTOKI “Au sujet d’André Okombi Salissa et Jean Marie Michel Mokoko, deux prisonniers politiques, Collinet Makosso manque de tact, de retenue, d’éthique de responsabilité au regard du sort injuste infligé à ces deux personnalités politiques. Pire, en traitant deux hommes qui ont contribué au sauvetage de Denis Sassou Nguesso de ”la traque” lors de la conférence nationale pour Jean Marie Michel Mokoko, participer à la prise du pouvoir par les armes pour André Okombi Salissa en 1997, la surenchère ”Atalaku de DSN en col blanc” n’est pas bien perçu au sein du cercle familial de Denis Sassou Nguesso.”
Il est plus étonnant que cela fait plusieurs années que les Congolais accueillent souvent l’anniversaire de l’indépendance en se désolant de l’état de déliquescence avancée atteint par le Congo Brazzaville, proclamée en 1960. Ce sentiment d’amertume a été suscité par une succession d’interférences régionales belliqueuses qui ont créé un climat d’instabilité chronique et de discorde sur la scène locale.
Ce discours de Collinet MAKOSSO, c’est pour rassurer que Sassou et sa meute attendent de nous, la CRAINTE à son endroit, autrement dit accepter l’évidence selon laquelle “on ́n’arrache pas le pouvoir par les armes ou dans le sang, puis accepter de le perdre dans les urnes”. Une fois qu’il a réussi à nous l’imposer, à nous de savoir où trouver les ressources pour le déloger du trône.
Voilà l’axe et les pistes à exploiter si la résistance veut UTILEMENT répondre au petit pantin de Mokosso.

Pas de réflexions philosophiques autour des notions sur la démocratie politique; pas de réflexions ennuyantes sur la bonne gouvernance économique, des finances publiques ou de nos villes etc….S’y focaliser et bâtir sa réponse sur ces notions, c’est accepter de jouer les bouffons du roi, ce qui est loin d’être le statut du PCT et ses nouveaux partenaires économiques. Collinet MAKOSSO souhaite le maintien du système et SASSOU a renforcer le pouvoir de son clan
Le monde entier, vous a vu entrer dans le bourbier, pieds nus pour aller toucher du doigt les réalités d’un peuple en souffrance dans son quotidien immédiat. Vous en ressortez les mains pleines de cambouis de milliers de fr Cfa pour distraire le peuple.
65 ans d’indépendance, même si tout n’est a mettre sous me dos de SASSOU force est de constater que : Pénuries, chômage en hausse, inflation galopante, 27 ans après l’arrivée au pouvoir des barbares de SASSOU, le Congo peine à se reconstruire et s’enfonce dans la crise. En France, la diaspora s’organise pour apporter un soutien aux proches sur place.
L’escalade de ces derniers mois a fait des milliers de brutalisés et de blessés, provoqué des déplacements massifs, causé des dégâts considérables aux infrastructures et instillé une peur inimaginable dans la vie quotidienne des habitants du pays. C’est l’ère des élections dans la peur. SASSOU ou c’est le chaos.
La situation du Congo, qui était déjà critique, est aujourd’hui catastrophique. La souffrance des enfants population augmente. Seule une désescalade immédiate permettra d’y parvenir. Un conflit généralisé entraînerait des répercussions absolument dévastatrices sur les 6 million d’individus que compte le pays. Le désengagement de l’Angola et du RWANDA en proie a avec une crise économique et sociale interne ouvre la voie à une alliance de la terreur avec l’arrivée au Congo de près de 3000 milles mercenaires d’Africa corps ( ex Wagner) .
Une guerre généralisée n’est dans l’intérêt de personne. Même s’il y a une escalade de la situation, une solution diplomatique est toujours possible, a insisté BOUKADIA, MARION MANDZIMBA DEMBA NTELO, MAKAYA… ; , qui ont délivré un communiqué dans lequel ils demandent l’ouverture d’un dialogue avec le PCT
Dans un paysage politique dépeuplé de challengers solides, déserté par nombre d’électeurs démobilisés, Denis Sassou Nguesso s’est même offert le luxe d’une campagne digitale de conquête des voix des jeunes à travers les réseaux sociaux. Alors qu’il est interdit de faire campagne avant la promulgation du décret du début de la campagne.
SASSOU et LE PCT ignorent ils qu’il a toujours existé au Congo, un soubassement ethnico-politique qui a fatalement investi le domaine économique, nous dit-on . « Tout est politisé » regrette notre observateurs, « Denis Sassou contrôle absolument tous les ressorts même dans l’opposition. Le seul qu’il a vraiment craint, c’est Jean-Michel Mokoko, parce qu’il est du Nord, de l’ethnie minoritaire mbochi, souligne toujours notre observateur ajoutant que certains militaires français acquis a sa cause ont bien tenté de convaincre SASSOU de libérer le camarade Mokoko, en vain. Ce que craint Sassou avant tout, c’est de perdre le pouvoir . » Mais, « en homme de renseignement, il contrôle les faits et gestes de tout son entourage ». Pour preuve, les révolutions en cours au palais de Mpila sont net stoppés. Au Congo, il n’y aura pas de révolution de palais . Chez SASSOU plus le chef de l’État se maintient au pouvoir, plus il a tendance à s’enfermer avec son propre clan et sa famille au détriment des compagnons de route. C’est ce qui se passe avec le renforcement des pouvoirs aux mains de OBA Pierre et Florent TSIBA. Le contrôle étroit du clan présent se fissure où on retrouve Denis Christel, le fils, Claudia, la fille, bien sûr mais aussi d’autres neveux, qui voient d’un mauvais œil le mariage du siècle : Celui d’Omar Bongo Ondimba SASSOU junior….
L’opposition paraît donc logiquement toujours désorganisée, atomisée avec très peu de moyens. Et, dans cette opposition, il y a « à boire et à manger » : des intellectuels, les politiques en exil, des membres de la diaspora. En réalité, les voix les plus contestataires ne sont pas sur le terrain. Mais, la principale explication à cet émiettement est la faiblesse des contre-pouvoirs, quasi inexistants au Congo. « C’est comme s’il ne se passait rien entre deux élections. » « Ce blocage de l’appareil démocratique a des conséquences dramatiques sur l’implication de la société civile congolaise dans les campagnes électorales, écrivent des organisations de la société civile, dont Agir ensemble pour les droits humains et l’Observatoire congolais des Droits de l’homme dans un plaidoyer publié en février. D’une part, il engendre un désintérêt, voire une certaine résignation des électeurs, ne souhaitant pas s’investir dans un scrutin joué d’avance. D’autre part, il crée un terrain propice aux tensions pouvant se transformer en graves violences électorales comme le conflit armé dans le département du Pool en 2016-2017, où les dernières élections législatives n’ont pu se tenir alors que le département est un bastion d’opposition au PCT. » Voilà donc qui plante le décor d’un Congo assailli de nombreuses priorités économiques et politiques. De quoi promettre à Denis Sassou Nguesso ou à son quasi improbable successeur un mandat loin d’être de tout repos. Le peuple doit se réveiller , car SASSOU brade et confisque leur biens et se sert du mensonge de ses scribes de ministres pour vous amadouer.
Jean-Claude BERI
Anatole Collinet Makosso brise le silence sur RFI – Interview sans filtre !
Jean Claude BERI


































































































































































































































































































































































































































































































