L’élection de Mars 2026 n’est pas la fin de la résistance, mais le début d’une révolution indescriptible.
Le Congo piétiné par une bande de prédateurs en col blancs
Jean-Claude BERI
Selon la Constitution, l’élection présidentielle doit être organisée 30 jours au moins et 40 jours au plus, avant la fin du mandat présidentiel en cours. Le président sortant Denis Sassou-Nguesso avait été investi pour ce mandat le 16 avril 2021. Les dates de dépôts des candidatures restent à fixer par l’administration électorale. En attendant, le Parti congolais du travail (PCT) a déjà investi Denis Sassou-Nguesso, comme candidat qui a officialisera sa candidature ce 5 février 2026. Désormais tout est scellé , nous dit-on….
Seulement dans les coulisses rien ne se passe vraiment comme il faut. Chaque jour apporte son lot de mystère face à l’absurde feuilleton d’un pouvoir qui ne sait plus ce qu’il fait. Depuis longtemps déjà, SASSOU NGUESSO confond la politique avec la mise en scène du pouvoir. A l’heure où les congolais chercheraient à renouer avec ce qu’on lui a confisqué : la politique, la vraie.
Le prestidigitateur de MPILA ne peut pas indéfiniment faire illusion. Cela peut prendre du temps mais les tours de passe-passe finissent par révéler ce qu’ils sont : la dame n’a pas été coupée en morceaux et l’or est resté du plomb. La leçon est rude pour le président qui croyait en son habileté pour tout réussir, tout faire avaler. Ça ne sera pas comme avant se disent déjà les plus déterminés.
SASSOU NGUESSO démontre avec constance son inculture politique. Non qu’il n’ait fait Sciences po, ni les bonnes études comme la plupart de ses camarades de pouvoir. Mais il souffre d’avoir confondu la politique et la technique de la gouvernance. Il s’est cru perspicace en se positionnant pour récupérer le fruit mur du Parti Congolais du Travail ( PCT) qui ne savait plus où il habitait entre la perte du pouvoir, l’abandon des privilèges et ls intrigues et la manipulation pour la conservation des acquis . Il a dit oui à tout ça et a proclamé son ouverture « a la clanisation de son régime et le saupoudrage de quelques étourdis opposants ». Ce faisant, il a aggravé le trouble chez les Congolais. Il les a convaincus que la voie du grand mélange était celle de la modernité et de la tempérance. Ils ont suivi le beau jeune homme. Un temps assez court. Dès 2012, le Congo découvre avec stupéfaction l’ampleur des dégâts économique, sa modernité et surtout son inculture politique . Sur les ronds-points, ils recommençaient à tisser le fil de l’histoire du Congo, celle du débat politique. SASSOU a cherché dans son grand sac ésotérique des tours de passe-passe : cahiers de doléances et grand débat. Enterrés fissa dans les archives : les affaires peuvent reprendre.
Mars 2026, les élections approchent. Selon son plan, il se dit venez que je vous enfume et que j’enjamberai les corps de tous ceux qui se mettrons en travers de la route. » Pas de débat, pas de projet. Après le choc traumatique de l guerre qu’il affectionne, l’arme favori de SASSOU l’intimidation a outrance gérée comme une guerre avec ses conseils et ses décisions annoncées à deux mois des élections. C’est à la faveur de la guerre avec le POOL que SASSOU NGUESSO pense s’épargner une triviale élection présidentielle. Il refuse de rendre des comptes, d’ouvrir le débat sur la révision des listes électorales et de présenter un projet ; il ne se confronte pas aux autres candidats et gagne ainsi sa première manche conte NTUMI. Mais reste en sursis. Il ne comprend pas la profondeur du rappel à l’ordre et continue comme si de rien n’était : il se croit tellement doué dans l’art de jouer de tous les ressorts de la classe politique congolaise. Avec SASSOU NGUESSO, on ne cause pas, on tranche : la vie ou la mort.
D’autres candidats ont choisi par leurs mouvements ou ont manifesté leur intention d’y participer. C’est le cas de l’ancien secrétaire de la consolidation de la paix , Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi, sentant, le coup fourré, a fait un pas en arrière. Les raisons sont autant plausibles que nécessaires. Il a évoqué, entre autres raisons, l’absence des conditions pouvant conduire à l’organisation d’une élection libre et transparente. Il s’agit notamment de la non-intégration de la biométrie ; la non annulation du vote par anticipation de la force publique ; la non intégration du vote de la diaspora congolaise ; la non recomposition de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), ainsi que l’absence totale et réelle de son indépendance. « « En plus, tenant compte des événements tragiques survenus le 11 janvier 2026 à Mindouli, dans le département du Pool, événements que le CNR et son président regrettent profondément, avec pour conséquences graves les pertes en vies humaines. Les bombardements par quatre hélicoptères de combat du village Mihété et de la résidence du président du CNR dans le district de Vindza, au moment où les fidèles étaient en plein culte dominical, le dimanche 25 janvier, ont restreint la liberté de mouvement du président du CNR »
C’est une décision que nous (DAC) qualifions de noble et responsable. Arrogant comme toujours, SASSOU NGUESSO pense se jouer des partis et des Congolais. Il prend tout son temps et nomme qui il veut, sans rapport avec la constitution On en est à la série du tripatouillage de celle-ci. Cette fois-ci NTUMI lui répond « si tu veux encore venir tuer les congolais en te servant de moi, le silence des âmes meurtris du POOL te répondront. Moi je t’appelle à la table du dialogue avec tous les Congolais. Je ne suis pas en guerre contre mes frères du Nord, je dénonce ta politique et tes manœuvres destructeurs.
Ignorant intimement l’histoire du Congo qu’il a galvaudé dans les sections et dans les rues, il croit faire un coup de maître en jetant « une grenade dégoupillée »et en jetant de la poudre LIDOCAINE dans l’armée (FAC). La marmite d’une rébellion ne cesse de couver entre ses généraux et des successeurs.
Inutile de discuter, trois semaines décortiquer la vérité. Il méconnait les ressorts de l’infantilisation de l’armée et la méprise la politique. Re-claque. Le Nouveau Front de résistance n’est plus seulement concentrée su NTIMI mais une grande partie de l’armée a ouvert les yeux sur la manipulation d’un président qui s’imaginait comme tout contrôlé. L » affaire « Colonel ALINE » , a réveillé une autre affaire dans une affaire. Le Securitate de la francafrique réunis à PARIS s’en est inquiétée et a présenté ses mécontentements a JDO. Il serait donc difficile pour SASSOU de condamner officiellement le général OKOI dans cette histoire, vu son soutien avec la Fran Afrique. Faut-il le traduire en justice, oui répond la grande majorité des FAC, il a le droit de s’exprimer vu les services rendus au pays. JDO ne gagnera pas toujours avec ses méthodes de barbouzarde. Même en se tournant vite fait vers à RUSSIE et la Chine, SASSOU n’acceptera pas de replonger le Congo dans une incertitude dramatique.
Comme je l’ai dit plus haut, la fin de l’élection n’est pas actée. NTUMI dit au pouvoir et a sa SASSOU que le Congo a besoin de se retrouver, c’est-à-dire de discuter de politique. Toutes ces bêtises, ces tractations nous ennuient tant et tant. Elles alimentent l’info en direct. Mais nous ne sommes pas dupes, le fond est ailleurs : il faut se confronter, que des projets émergent pour le monde nouveau. Le Congo a besoin de politique, de liberté, d’égalité, de fraternité. Mais surtout d’une vraie paix.
La solution la plus réaliste est de se mettre ensemble pour dynamiser la vague de colère qui monte. Quel que soit les résultats, ces élections sont déjà entachées d’un déni indélébile du peuple. L’opposition doit se résoudre a œuvre ensemble pour sauver le Congo. Beaucoup se présenteront et joueront le jeu déjà connu de SASSOU, mais demain ils seront écartés, indexées comme l’ont été les premiers qui déjà essayé cette partition. Nous devons appeler au réveil populaire. Nous ne devons plus accepter cette confiscation de notre dignité. SASSOU a posé son calendrier, celui de l’opposition doit être celle du rejet et de la dénonciation.
S’estimant solidement installé dans son impudence et ses espérances SASSOU balancent a ceux qui veulent l’entendre sa dose d’impudence d’un dictateur piétinant un pays sacré. – Au gré de sa dictature reconduite au mépris du suffrage populaire, provocations en rafale de l’administration internationale, dénis de justice d’un monde sans loi, rongé par une criminalité financière débridée, prédations continuées, au mépris de besoins vitaux, etc.
Trop de gens s’en font les complices ou s’en satisfont. Voyez le Congo, à l’approche d’un scrutin décisif : Mars 2026, nombreux de ses citoyens ont une « image salie » de leur Président, dont on découvre chaque jour les méga-détournements de fonds publics et la boulimie d’argent noir. Achevant de se moquer du monde, l’hôte de M’PILA , héritier de Jacques Foccart et clef de voûte de la Françafrique – ce tissu de mépris néocolonial –, ose envoyer l’un de ses proches, Jean Dominique OKEMBA, à l’assaut de « la Françafrique » et des « valises pleines de billets » ! Il n’y a pas que les Français à avaler n’importe quelle daube. On comprend que les dictateurs voisins soient venus fêter la “réélection” de leur collègue OUATTARA car c’est là ou circule ma magouille transafricaine pour la France. Mais les présidents élus du SAHEL, savent comment a été mis au pilon le vote des Congolais aux dernières élections. Cela n’a pas échappé au Président sénégalais qui a séjourné a Brazza ci peur. Leurs électeurs, s’ils conservent un peu de cette fibre panafricaine qui anima les pères de l’indépendance, pourraient leur demander des comptes. Mais tout n’est pas désespérant. La résistance monte aux iniquités de la mondialisation. Des bribes de droit et de justice commencent à sanctionner les excès d’impudence criminelle même les FAC sont touchées. Les colombes et leurs rameaux d’olivier ne dédaignent peut-être plus le Congo-Kinshasa et le Burundi. Oh certes, les timides espoirs de paix profitent surtout d’une bonne conjoncture politique, de la convergence provisoire des intérêts des puissants. Il faut bien ça pour sortir des conflits les plus meurtriers : d’abord circonscrire les armes, fut-ce en se bouchant le nez. La justice vient plus tard, quand les logiques civiles ont repris le dessus. On s’est servi d’IDRISS DEBY dans les débuts du processus de paix au TCHAD. Désormais, même les RWANDAIS admettent, qu’il doit être jugé. Dépassons cet exemple trop simplifié : il y a un tempo entre paix et justice, à ne pas contrarier. Ainsi, nous sommes frustrés que l’armistice entre Paris et Brazzaville continue de se passer sur fond de Realpolitik, de calculs géostratégiques très contestables, d’oblitération de l’histoire. Mais, sachant à quel point les revanchards françafricains ont attisé la conflictualité régionale, nous nous disons que c’est toujours ça de pris. La justice viendra en son temps, sceller la paix. Et il faudra une “sanction” : un plan de réhabilitation de la région. Sauvons le Congo.
La libération de notre souveraineté ne viendra que si nous manifestons assez de courage et de volonté d’opposer sa SASSOU une sortie sans effusion de sang et une diplomatie engagée pour un Congo libre et apaisée. La France, la Chine, la Russie, tous veulent qu’une chose gagner des parts de marché sur nos richesses et le peuple congolais veut la fin d’un pouvoir inique et très diviseur et partager dans un élan de solidarité équitable les profits de ressources. Il est temps que ceux qui nous gouvernent sache que le Congo n’est une propriété privée des NGUESSO.
Fini, les tergiversations de l’opposition, allons vers une transition politique pour entre autre
:Renouveler notre démocratie : Pour nous, c’est clair : en 2026, il ne faudra pas seulement rétablir une démocratie institutionnelle équilibrée, mais il faudra répondre aux aspirations des Congolais qui veulent une démocratie plus représentative, plus responsable, plus transparente, plus participative. Ces orientations seront soumises aux Congolais
Mettre les nouveaux moyens de communication qui seront de formidables outils d’organisation d’un nouveau forum démocratique, nécessaire pour recueillir la parole des citoyens. Concrètement, la création pour les grands débats publics de sites Internet officiels, placés sous l’égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), permettront aux citoyens de donner leurs opinions sur les grands sujets publics. » fini ‘organisation du vol en catimini
A suivre ….
Jean-Claude BERI











































































































































































































































































































































































































































































































