A Monsieur Rodrigue Malanda SAMBA : Interview nulle, indigeste et surtout contre-productif, un plat assassin du « vivre ensemble “

A Monsieur Rodrigue Malanda SAMBA : Interview nulle, indigeste et surtout contre-productif, un plat assassin du « vivre ensemble »

ou

Rodrigue Malanda SAMBA le goebbels des temps moderne au service des nguessso

« La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple. La propagande agit sur l’opinion publique à partir d’une idée et la rend mûre pour la victoire de cette idée. » C’est ce qu’écrivait Adolf Hitler dans son livre Mein Kampf (1926),

Contenu de l’article

Jean-Claude  BERI

Votre intervention du 13 septembre 2025 me pousse a quelques réflexion sans intention polémique, juste remettre la vérité à l’endroit. Pour certains vous paraissez être un conciliateur politique entre une dictature farouche et le peuple opprimé. Pas si longtemps que ça vous vous trouvez à la place de ceux que vous demander aujourd’hui l’engagement de construire une nation égalitaire et prospère. Belle idée !

Curieusement vous devenez amnésique a la souffrance du peuple congolais

Rentrez pour aller

Paraclet MILOS “

  • subir vos coupures d’électricité ?
  • Pour boire une eau polluée ?
  • Pour mourir dans des hôpitaux fantômes ?
  • Ou peut-être pour se faire agresser par les “bébés noirs” que vous laissez proliférer ? “

Non, Sieur Malanda. Avant d’appeler qui que ce soit à revenir au pays, commencez donc par bâtir un pays digne de ce nom. Aujourd’hui, la seule prière quotidienne des Congolais restés au pays est de fuir le désastre que vous entretenez au quotidien.

Contenu de l’article

La diaspora congolaise, que vous avez choisi comme terrain de chasse, n’est pas une entité politique, c’est un ensemble des Congolais qui ressentent ( congolais) en commun le besoin de s’exprimer librement, de revendiquer leur droit et dignité conformément à la constitution. Ça serait mal placé de prendre cet échantillon, habillement bien choisi pour faire passer votre message de corrupteur docile et malléable.  Au départ votre postulat est biaisé.

« Bâtir une République du Congo où tous les enfants se parlent et aspirent à construire une nation harmonieuse” c’est une belle promesse qui nécessite un travail en amont de tous les congolais qui subissent de plein fouet les affres de la dictature dont vous n’y trouver aucune indélicatesse. Bâtir une nation n’impose pas à eux seuls (La dictature) d’imposer sa volonté. Votre discours totalement injuste ne peut trouver satisfaction auprès de la diaspora que lorsque que la dictature reconnaitra ses erreurs et commencera a s’engager dans la voie de la réconciliation. On ne peut pas se parler sans une réelle volonté d’apaisement et réconciliation. C’est une vertu humainement universelle. Il me semble que votre l’intention soit louable, Seulement elle est dépourvue de toutes règles, en tolérant, par votre démonstration que la justice soit au service de la dictature est une bonne démarche.. NON, ce discours DIKTAT ne passe pas.

L’histoire nous montre qu’à ce moment historique majeur où se côtoient les opportunités et les défis, les pays du monde n’ont autre choix que de s’unir étroitement pour profiter des opportunités et relever les défis afin d’assurer un avenir radieux pour le développement de l’humanité et de bâtir un monde harmonieux de paix durable et de prospérité commune. Or on est loin de tous ces principes, Le Congo multiplie par l’intermédiaire de son gouvernement les actes répréhensifs envers son peuple. On ne peut pas continuellement arrêter, séquestrer, emprisonner sans jugement les paisibles citoyens sur le simple fait d’avoir dénoncer l’injustice. Le mieux serait que la dictature cesse, que le peuple recouvre, tant peu soit-il, sa liberté. Votre intervention sonne comme un aveu de conspiration contre la diaspora, le peuple. Vous avez fait preuve d’un amateuriste politique, vous êtes un assassin du « vivre ensemble» Vous êtes un allié du Diable

Depuis votre récit sur les pères fondateurs il faut relever que 196o à 2025, soixante -cinq de choix politiques, de déceptions accumulées et de traumatismes, de la guerre du POOL, aux retraites, en passant par l’humiliation du peuple, ont nourri un vote de rupture identitaire, qui s’exprime à des niveaux record et en toute conscience. Or votre pouvoir porte en lui les germes de cette affreuse situation.

Lorsque les membres de la diaspora se sont engagés a contribuer dans la vie politique du Congo , la probabilité d’être soumis à des punitions corporelles a augmenté. Lorsqu’elles ont été arrêtés et détenus, à tort ou à raison, pour des motifs politiques ou encore de droit commun, cette probabilité est devenue une inévitabilité, un système gouvernemental. Au Congo, militer, équivaut à être flagellé plus qu’il n’est coutume sur les autres continents, C’est presque un sport national. Les simples manifestants, les simples militants s’y exposent. Néanmoins ministres et présidents de la République ont eux aussi souvent traversé cette épreuve, à l’image de Agostino Neto, battu par les Portugais devant sa famille, ou de Laurent Gbagbo, bastonné avec quelque 400 étudiants dans le stade de football du camp militaire d’Akouédo en mai 1969

Or la situation n’a guère changé depuis l’arrivée de SASSOU. Comment va-t-il « construire une nation harmonieuse” Les Congolais d’en haut trouvent un malin plaisir a bastonner inutilement les congolais d’en bas. C’est cela que vous appelez “unir” La vague de viols qui balaye le Congo, sous forme d’actes de prédation sexuelle et domination dans le premier cas et de procédures de terreur milicienne dans le second 98-2025, et qui contribue à la propagation de la terreur en condamnant à une mort probable ses victimes, nous rappelle que la contrainte brutale et la souffrance sont bien des modes d’appartenance à la cité souveraine et libérée du système que SASSOU véhicule au Congo

Je voudrais vous faire partager quelques réflexions sur ce sujet

Contenu de l’article

Le Goebbels des temps modernes dont vous suivez dignement le chemin c’est : Importante révélation contenu dans cette intervention sur l’ampleur du système SASSOU mis au point par le Clan d’OYO.

1.Cette branche de propagande d’OYO a bâti son action au cours de la dernière décennie et l’a considérablement renforcée

2. La majeure partie de ce système – environ 1 000 hommes – est composée de « combattants de la communication » déployés sur le terrain dans les bataillons et brigades du Système relayés dans tout paris. Chaque unité de communication possède un responsable de propagande, chargé de coordonner les efforts d’influence. Sous ses ordres, des « documentalistes opérationnels » formés au tournage accompagnent les combattants.

Ces dernières années, le système SASSOU a mené un vaste effort d’acquisition de caméras GoPro, kits de protection, sacs et batteries.

3. Chaque bataillon et brigade possède une « salle de guerre médiatique » où des monteurs vidéo produisent les films de propagande. Chaque vidéo des combattants montrant des attaques de l’intrusion contre l’élite intellectuelle basée en France « L’action est moins importante que sa documentation. » le système SASSOU a plusieurs fois infiltrés les ménages de plusieurs compatriotes   a des fins de corruption ou de destruction. Ils se sont formés a analyser les tendances de l’opinion publique et proposer des opérations d’influence adaptées.

4. Le système s’implique personnellement dans chaque plan opérationnel « DEMINAGE DES RESEAUX SOCIAUX ». Aucun mouvement militaire des dernières années – Bordure protectrice, les « marches du retour », l’opération Gardien du Clan n’était lancé sans son approbation et l’intégration d’un plan de communication. Selon des sources sécuritaires : « Le Système comprend que sa force réside dans l’asymétrie et dans la manière de raconter l’histoire. C’est l’une de ses armes les plus efficaces, et il y investit énormément. »

Les réseaux sociaux doivent être encadrés et surtout contrôlés par une équipe bien installées pour mener la campagne de mars 2026

Contenu de l’article

Tout ce discours de Rodrigue MALANDA SAMBA occupera une place particulière dans l’histoire du régime dictatorial de Brazzaville. Présenté comme l’un des hommes les plus équilibrés du système, il se dépeint en Machiavel de la propagande, responsable de l’envoûtement de la diaspora et permettant ainsi au système de s’installer et de perdurer. Mais la question de l’influence réelle de la propagande du système et celle de l’impact de la propagande spécifique se posent. S’appuyant sur l’analyse sur la propagande, véritable somme couvrant les 27 années de son exercice du pouvoir, cette interview propose de prendre la mesure du pouvoir de ce MALANDA SAMBA au sein de système pour en révéler les limites. Serait -il promu juge et parti dans ce conflit Diaspora/pouvoir de Brazzaville ?Comprenez par là que MALANDA SAMBA  devient un outil pour imposer une vérité officielle pourtant bien injuste, redéfinissant ainsi la perception du monde des masses et manipulant l’opinion publique pour servir les intérêts du pouvoir.

OUABARI MARIOTTI” Nous aurions plutôt aimé un message à la nation suivi de mesures républicaines que de paroles à une diaspora non électrice”

Jean-Claude  BERI

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *