À Rodrigue Malanda et sa bande. ´´Quand l’arrogance du pouvoir insulte la souffrance du peuple congolais.´´

Par Paraclet Milos

                                            Paris, le 14 septembre 2025.
Sieur Malanda,
Vous voilà en vadrouille en France, à jouer les représentants du Congo. Mais que représentez-vous au juste ? Certainement pas les millions de Congolais qui, chaque jour, survivent dans les ténèbres, sans eau potable, sans emploi, sans soins et sans sécurité. Vous parlez au nom du peuple, mais le peuple, lui, ne vous a jamais mandaté.
*1. “Rentrer au pays” pour quoi faire ?*
Dans un pays où entre 2 000 et 5 000 citoyens demandent chaque année des visas Schengen, et où plus de 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, vous osez dire aux Congolais de la diaspora de “rentrer”.
*Rentrer au pays, pour quoi faire ?*
– Pour continuer à subir vos coupures d’électricité ?
– Pour boire une eau polluée ?
– Pour mourir dans des hôpitaux fantômes ?
– Ou peut-être pour se faire agresser par les “bébés noirs” que vous laissez proliférer ?
 Non, Sieur Malanda. Avant d’appeler qui que ce soit à revenir au pays, commencez donc par bâtir un pays digne de ce nom. Aujourd’hui, la seule prière quotidienne des Congolais restés au pays est de fuir le désastre que vous entretenez au quotidien.
Ailleurs dans le monde, des peuples se lèvent pour réclamer justice. Au Népal, la révolution populaire bat son plein.
Le peuple ne se contente plus de murmurer dans l’ombre : il prend la rue, défie le pouvoir et montre qu’aucun despote, aussi arrogant soit-il, n’est intouchable.
*2. L’exil n’efface pas la nationalité*.
L’exil ne retire en rien la nationalité. Même la double nationalité est autorisée par nos lois.
Les Congolais de la diaspora n’ont donc pas seulement le droit de s’exprimer : ils ont le devoir de dénoncer vos abus.
 Vous vous indignez qu’on vous traite de médiocres, de voyous ou de prédateurs ? Mais ce n’est qu’une description polie de votre bilan !
Si vous aviez un tant soit peu de respect pour le peuple, vous écouteriez ces critiques au lieu de les mépriser.
La diaspora ne fait que dire tout haut ce que des millions de Congolais murmurent tout bas : vous n’arrêtez pas de piller et détruire ce pays.
*3. La justice piétinée par l’exécutif*
Enfin, par quelle magie un simple conseiller politique du président peut-il garantir la sécurité d’une personne poursuivie par la justice ? Êtes-vous devenu ministre de l’Intérieur, chef de la police et président de la Cour suprême en même temps ?.
 Voilà la preuve éclatante que le Congo n’est pas une démocratie, mais une dictature où l’exécutif piétine la justice et règne en maître absolu.
*Le peuple se lève*.
Comme toujours, vous parlez comme si le pouvoir était éternel.
 Mais l’histoire est implacable : aucun régime fondé sur l’injustice et l’arrogance ne survit longtemps.
 Le Congo marche droit vers une rupture sociale inévitable. Et ce jour-là, ni vos titres, ni vos voyages, ni vos discours ne vous sauveront.
“Regardez le Népal : là-bas, le peuple a refusé de se taire, a renversé l’injustice et repris son destin en main. Cette leçon est universelle : lorsque le peuple décide de se lever, aucun palais, aucun passeport diplomatique, aucun argent volé ne peut le stopper”.
Alors, Sieur Malanda, laissez tomber vos tournées en inavouées et vos discours creux.
Préoccupez-vous plutôt des Congolais du Congo. Car ce sont eux vos véritables juges. *Et croyez-moi : leur verdict sera terrible*.
J’ai dit !

Paraclet Milos

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