Il n’y a pas d’élections libre au Congo-Brazzaville

Jean-Claude BERI
Menaces, intimidations, isolement, pressions, surveillances sont autant de caractéristiques du contrôle coercitif. À l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le peuple congolais victime a décidé de livrer de livrer bataille contre cette forme de violence électorale et garantir sa dignité.

Pointe-Noire a donné le ton d’une campagne intimidations, isolement, pressions, surveillances sur le quotidien des Congolais. Une campagne ou ils étaient, en grande, majorité privée de salaires, privés d’un minimum, privé de soin de transport…. Pourtant SASSOU leur promettait 2000 fr CFA plus un tee-shirt ou survêtement a l’effigie du « grand patriarche » le message est clair « tu veux manger, boire, sortir, il faut soutenir SASSOU »
Voila le message du début de campagne ou tout le gouvernement s’est transformé en aboyeurs de messages bienfaisant d’in bilan catastrophique qu’en peine même à cacher tellement que c’est touffu d’énormes incongruités économiques.
En 2021, sassou avait promis, l’équilibre alimentaire pour un développement assurée avec ce message fort ; SAFOU-NKWANGA- EBEBE YA DOLA ». Aussi simple que paraissait cet objectif, il a été impossible de l’atteindre avec autant d’incompétents a la manœuvre. Durant cinq ans le quotidien des Congolais s’est totalement dégradé.
Le retrait du personnel administratif et militaire français immédiatement après l’indépendance laissa une élite congolaise réduite et fragmentée définir ses aspirations et ses programmes, et constater le peu de pouvoir dont elle disposait pour les mettre en œuvre. Le cadre institutionnel et constitutionnel nouvellement construit, composé du Gouvernement et d’un Parlement, s’avéra beaucoup trop faible pour résoudre les conflits sans faire appel à la violence militaire pour le pouvoir
Les factions de l’élite étaient à mille lieues de la définition d’un projet national commun. De fait, leur incapacité à poursuivre des ambitions claires, même à un niveau infranational, et leur état d’épuisement, les amena à donner leur accord à la prise de pouvoir par ls militaires clanisé « OBIMUTRI ». Peut-être réalisèrent elles qu’aucune d’entre elles n’était suffisamment puissante pour imposer sa volonté aux autres acteurs politiques régionaux, même avec une aide venue de l’extérieur. Après qu’aucune solution militaire ne se fut avérée satisfaisante pour résoudre le problème du morcellement, une fraction de l’armée devint une solution pour garantir la stabilité politique.
Leur méconnaissance des efforts livrée par le pouvoir de Massamba DEBAT pour redresser un le pays qui tanguait furent fragmentés et complétement désarticulés conduisant méthodiquement à un système d’oppression raffiné qui réduit les victimes à une captivité dans leur propre vie. Tout ceci nous a conduit a un « schéma global qui inclut isolement, privation de ressources, intimidation, contrôle du temps, de l’argent et du corps, épuisement, surveillance constante, violence psychologique, harcèlement moral, parfois violence physique ou sexuelle ou l’utilisation de substances – soumission chimique. Il détruit l’autonomie des victimes, et les prive de leurs droits fondamentaux, avant même de détruire leur santé mentale et physique.” Enfin, il conviendrait d’ajouter que le contrôle coercitif est un “précurseur majeur, des suicides forcés et des homicides. C’est a cela que nous assistons actuellement un peuple qui a déjà un genou a terre et qui nous accepter toutes les humiliations pour se relever avec dignité.
Il n’y a pas d’élections libre au Congo-Brazzaville.
Tous les voleurs, destructeurs de l’économie congolaise se sont donné le mot pour assurer une victoire ils savent qu’elle est déjà entachée d’une certitude d’usurpation, de violation de droits, de brutalité et autres brimades dont ce pouvoir a les secrets. Quel a été la valeur ajoutée des meetings de Collinet MAKOSSO, Claudia SASSOU, Danielle SASSOU, ONDONGO Gilbert, Isidore MVOUMBA pour la reconstruction du Congo demain. Un projet rangé dans les tiroirs depuis 1992 a été sorti et brandi sous les applaudissent un peuple amnésique et souvent drogués a coup de milliards de fr CFA, la « rehabilitation du CFCO »
Confié entre les mains d’un des plus grands pilleurs de ce pouvoir Jean-Jacques BOUYA, on peut déjà dire que c’est une promesse de campagne qui ne verra jamais le jour. Surtout que BOUYA a déjà choisi ses partenaires chinois pour soi-disant le réaliser. Plus gras parait le mensonge plus il a de la chance d’être accepté.
Au rythme accélère de la nomination des militaires clanisés a la tete de notre armée a fini par associer le gouvernement, l’administration et l’armée a la politique destructrice du sectarisme. Ce ne sont plus les piliers de l’économie et principales sources de devises du pays, les entreprises d’exploitation minière, deviennent des chasses gardées en grande majorité entre des mains des dignitaires corrompus et des nouveaux franc Afriques. L’armée se lèvent pour mater les contestataires C’est ce qu’appelle les élections verrouillées.

Au regard de ce qui précède force est de constater l’inutilité de ces élections. Nous l’avons déjà dénoncé, a moins d’une semaine du vote nous demandons a tous les congolais de ne pas voter. Malgré les menaces et les brimades n’accompagner pas ce pouvoir a un suicide collectif. C’est non-évènement qui sera acté pour une vraie prise de conscience du peuple pour révolutionner le débat afin d’arriver à une libération totale.
La crise qui marqua le commencement de la détérioration du Congo est dû au PCT, l n’y a aucune autres rasions de continuer à leur confier vos vies. Sauf si vous voulez, aggraver le déclin des prix du cuivre, combiné avec le bradage du pétrole. Continuer à voter pour ces gens aussi incompétents qu’antipatriotes est une faute grave pour les générations futures.
En conclusion, le paradoxe Sassouiste se heurte aujourd’hui à la souveraineté nationale du Congo . On ne peut durablement traiter avec des « gisements » sans traiter avec des « hommes ». En voulant le monde dans son assiette mais personne à sa table, lle pouvoir de Sassou s’expose à un blocage systémique où la ressource devient, par la seule force ses armes , l’otage de l’humain.
Nous lui rappelons opportunément que derrière les minerais, il y a le Congo et des citoyens. La réciprocité n’est pas seulement un principe juridique ; c’est le miroir que le le Congo du sur Sud et celui du Nord se retrouvent Nord pour le confronter, enfin, à ses propres incohérences.
« La dignité n’est pas négociable, elle est la condition de tout échange.
Dites NON à l’élection du 15 Mar 2026
Jean-Claude BERI


































































































































































































































































































































































































































































































































