Elle s’appelle Inès Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, 53 ans, belle mais souvent négligente. Elle est en charge de la maison dédiée à la promotion de la femme, à l’intégration de la femme au développement et à l’économie informelle.
Diplômée en gestion des ressources humaines et ceinture noire en karaté , elle devrait être la figure de proue de la défense des femmes congolaises. Pourtant, depuis son arrivée à ce poste, elle semble plus préoccupée par son confort personnel que par les réalités terribles auxquelles les femmes congolaises font face.
Son rôle ? Représenter les femmes congolaises et défendre leurs droits. Mais dans la réalité, elle passe plus de temps à s’installer confortablement dans son bureau climatisé qu’à aller sur le terrain pour voir les femmes en détresse. Où est-elle lorsqu’il s’agit de soutenir les veuves maltraitées, souvent incarcérées à tort ou réduites à des victimes silencieuses de violences ? Elle préfère se montrer lors des événements “cérémoniels” où l’on célèbre la femme, plutôt que de se salir les mains dans la résolution des problèmes concrets auxquels ces femmes sont confrontées.
Ceux qui connaissent son travail se demandent si elle a réellement un impact. Les dossiers sont souvent traités selon le statut social des personnes mises en cause, ou bien seulement lorsqu’elle est épinglée sur les réseaux sociaux. Elle semble agir davantage sous pression médiatique que par véritable conviction. Et que dire de la loi “MOUEBARA” n° 19-2022, censée être son arme principale dans cette lutte ? Si elle est son “outil de chaque jour”, on dirait que cet outil est en panne.
Cette loi, qui devrait protéger les femmes et garantir leurs droits, semble avoir perdu de sa valeur. Est-ce qu’elle-même est une victime de ce système ? Ou bien manque-t-elle simplement de l’autorité nécessaire, étouffée par des forces invisibles au sein du pouvoir ?
On pourrait se poser la question : est-ce que ce poste lui convient vraiment, ou est-ce juste une façade pour elle ? Il y a bien des raisons de douter de son efficacité. Son bilan reste flou et décevant. La femme congolaise continue de souffrir, et malheureusement, elle semble absente de cette lutte.


































































































































































































































































































































































































































































































































