Jean-Claude BERI
La question est posée et franchement le constat nous amène à tirer quelques leçons. Qui aideraient SASSOU à demeurer au Pouvoir. L’opinion internationale, surtout ceux de nos voisins africains ne comprenne pas la tendance des élites congolaises qui préfèrent s’exiler que d’affronter SASSOU et son système ? La ou il est le plus vulnérable.
Certes, c’est facile à dire lorsque l’on est installé au chaud à 6 000 km, on peut rêver en couleur d’un Congo resplendissant, débarrasser de tous ces maux qui nuisent à un réveil éblouissant d’un nouveau Congo.
Depuis la mort de l’ERRDUN en 2000, l’opposition n’a plus jamais réussi à mettre sur pied, une structure capable d’affronter idéologiquement un système qui pourtant se meurt par surabondance de bêtises et d’incohérences gouvernementales. Nombreux des 67.000 cadres et intellectuels qui ont fuient le Congo depuis 1998 et qui ont pour la plupart aujourd’hui ravalés leurs convictions.
De la restauration de la démocratie, dont nous nous proclamons, enfin pour beaucoup, ont est tombé dans une politique de faiblesse, d’abandon, et d’autres ont fait le choix des girouettes politiques. Nombreux d’entre-nous sont facilement malléables, corruptibles, et des fervents adeptes des valeurs immoraux dont SASSOU les servent gratuitement.
Comment comprendre que MVOUMBA et AYESSA, après avoir monnayé la dignité de leur progéniture se retrouvent au cœur d’un système maffieux de corruption d’initiés. Ils défoncent tout système traditionnel de leur contrée et contraignent les sages à remettre les attributs gardiens de leur région a SASSOU. Pas que le POOL ou la CUVETTE, c’est une situation constante dans toutes les régions du Congo. Par exemple dans la BOUENZA, Pierre Michel NGUIMBI, qui autrefois a partagé avec nous, ici en France, les souffrances de l’exil, a aminé les réunions de la résistance et surtout se proclamait être « un fervent adepte de LISSOUBA » se retrouve aujourd’hui au cours des « MINANGA » groupement des sages et intellectuels de la BOUENZA pour saborder le réveil des consciences et pousser les populations dans les bras de leur bourreaux. On a l’impression que l’opposition refusait le combat et préférait les gros lots de« nguiri » qui leur sont gracieusement livré. Comment peut-on mener une résistance avec un fort penchant pour l’appât du gains facile et contradictoire a l’intérêt qu’on défend. Peuple congolais prenez votre sort en mains.
Combien de réunions avons-nous organisés depuis 1997 jusqu’ a 2026, si mes chiffres sont exacts, près de 13.783 réunions de l’opposition, tous convergent vers une seule idée majeure : L’UNITE.
Depuis le mois de janvier 2026 les oppositions sillonnent les quartiers , villes, communes et départements du pays pour rassembler les populations autour de la nécessité de se libérer du syndrome de Stockholm. » Le mot d’ordre de combattre SASSOU est lancé partout. Le ton est donné. À Brazzaville, Pointe-Noire les populations se réveillent, se multiplient et promettent l’affrontement politique pour la présidentielle du 15 mars. Mais dans un système façonné par des décennies de pouvoir concentré entre les mains d’un clan ce n’est pas évident sans une vraie organisation. La dispersion, existant depuis 1997, pourrait bien être l’arme la plus efficace d’affaiblissement due l’opposition.
SASSOU nargue les congolais ; les traite de véritables bambins qu’il faut manipuler en osant même déclarer « Que dans la fonction publique, les disponibilités seraient réduites qu’il faille aller trouver autres choses, notamment dans l’agriculture » Soit seulement a t-il mis les moyens nécessaire a cela ou encore c’est que des promesses bidons. Par ailleurs cette même fonction publique se remplit toujours les jours par les fils, petits fils et maitresse du pouvoir. Comme pour dire, le peuple on s’est fout, seuls compte le clan et les miens. Et que fait l’opposition, il accompagne SASSOU a l’élection du 15 mars. Qui est fou ?
Depuis la mort des leaders fondateurs des partis politique en vogue au Congo, les nouveaux leaders n’ont pas su reconquérir l’âme des ces militants qui deviennent des proies d’un système de prédation qui utilise tous les moyens pour rester au pouvoir. Ce n’est pas SASSOU qui est fort mais nous avons changé notre paradigme face a ce pouvoir. On est prêt pour quelques milliers de fr CFA de brader notre dignité, de monnayer nos convictions, de descendre plus bas que terre face a ce pouvoir foncièrement inhumain.
Ne serait-il pas enfin l’heure de faire de vrais choix. Il y a trop idées positives émises qui sont aujourd’hui inutilisées. Cette tendance de l’opposition qui considère qu’ il faut dénoncer la gabegie, le pays est vidé de ses richesses, Cette opposition qui s’adonne trop aux occasions de saigner encore plus à blanc les maigres ressources qui nous restent. Elle avance que, tout en sachant qu’ils seront honorer de tous leurs engagements financiers à l’étranger et en interne, nous devrions nous limiter au strict nécessaire.
Les voyages intercontinentaux, les congrès dispendieux, les dépenses somptueuses, les générosités sans but, les missions de prestige…: Là où le robinet devrait être fermé, il st grandement ouvert . Pour cela, il faudrait virer tous les oppositions faibles et ouvert a la corruption.
Serions-nous plus idiots que nos voisins qui nous dépassent aujourd’hui en indices de développement. La stabilité du Congo peut déjà être menée a l’extérieur, si l’opposition travaille comme il faut. Cette opposition a tendance à reproduire le même schéma que le gouvernement de SASSOU : voyage couteux, réunions somptueux, meeting assortis des mets de troisième classe, le problème est que tout ce tapage a l’œil est l’oeuvre de celui que nous combattons : Sassou. Il utilise la bourse nationale pour alimenter une opposition qu’il finit par tout contrôler.
La FOC
Le RFC
ARD
UPADS
Ces forces se sont vite dépassées et certains seraient avalées par la force corruptible du PCT comme depuis 1998. Elles attendent la fin du scrutin pour se réveiller et dénoncer l’usurpation déjà en cours de consommation, puisque les militaires viennent de jeter leurs tabliers en votant massivement pour SASSOU. Il semblerait qu’on nous parle de 100/100, incroyable du jamais vu.
Malgré son talent et sa verge incisive, Clement MIERASSA a jeté l’éponge avant le combat, Claudine MUNARI s’est vite éclipsé signe que la reine de Mouyondzi préfère les arachides de Mouyondzi que le combat pour la libération du Congo, la société civile animé par Jo Washington EBINA s’est réfugié sur sa préférence régionale, NTUMI a été très vite intimidé voir menacé par le pouvoir en place ou s’est rappelé pour qui tire(rait)-il les ficelles, s’est retiré la queue entre las jambes, Mathias DZON , malgré le travail remarquable abattu durant ces deux mois n’a été suivi que par très peu de congolais qui lui reproche ses années passés derrière sassou « qui a bu boira »
Dans ce contexte quelle opposition pourrait-elle prétendre réunir les congolais sur un projet de reconquête..……. Vent debout contre une nouvelle candidature du chef de l’État, Destin GAVET et Vivien MANANGOU dont nous saluons le courage, veulent croire en leur chance et que l’usure du pouvoir peut enfin créer une brèche, une fenêtre d’ouverture…..Entre temps les réunions se poursuivent pour tirer ls mêmes conclusions. Peine perdue.
L’opposition veut naviguer seule, c’est comme un navire avec un capitaine aveugle
Pourtant l’opposition peut choisir d’intégrer les institutions telles que le parlement et les collectivités locales, ou user de la politique de la chaise vide. La première option lui permet d’acquérir de l’expérience, d’accroître sa crédibilité, et potentiellement de réformer le régime de l’intérieur. Mais cela pose aussi le risque de légitimer des institutions démocratiques de façade et de n’y avoir aucun poids réel, ainsi que de se discréditer aux yeux de la population. L’opposition peut également contester le régime dans les rues, en appelant à des manifestations et en nouant des alliances avec la société civile. Mais outre la répression violente à laquelle elle peut faire face, le fait de participer et de protester en même temps peut être perçu comme hypocrite.
Comment réconcilier ces approches et analyser le rôle que ces partis jouent réellement ? Loin d’être uniformément faibles ou de ne servir que d’alibis à des autocrates en quête de légitimité démocratique, les partis d’opposition peuvent remplir une série de fonctions qui contribuent à éroder la position dominante de l’élite au pouvoir et ainsi contribuer à un processus lent de démocratisation. En faisant cela, les partis d’opposition sont capables d’accommoder les contraintes imposées par le régime et de travailler à son renversement.
Premièrement, l’opposition remplit une fonction de dénonciation. Les partis d’opposition, ainsi que d’autres acteurs issus de la société civile, ont pour rôle de critiquer ce que le gouvernement fait mal, ou ne fait pas. Les partis d’oppositions s’attaquent au bilan du pouvoir – en particulier dans des domaines sur lesquels les attentes de la population sont immenses, comme la provision de services de base ou la gestion d’une crise sécuritaire – et dénoncent les fraudes électorales, la répression qu’ils subissent, ou l’impunité des dirigeants accusés de corruption ou de crimes de sang. À travers les campagnes électorales, les réseaux sociaux et les médias, les débats parlementaires et d’autres moyens, cette dénonciation permet de documenter ces abus et de les médiatiser, aussi bien à l’attention des citoyens que de la communauté internationale. Le peuple congolais est seul juge, c’est a lui d’apprécier ces moments et de confondre ses oppositions factices
Ce 15 mars 2026 doit s’inscrire dans la longue marche du réveil et de conscientisation du peuple ? nous ne voterons pas parce que nous allons changer ce qui ne va pas. Le lot des promesse mensongers est derrière nous, ou nous voulons le développement, seulement un développement intégral ou chaque citoyen congolais se retrouve pleinement dans son quotidien en installant l’équilibre social quotidien.
Jean-Claude BERI








































































































































































































































































































































































































































































































































