« En toute transparence » comme « arme » de désinformation massive de la vérité démocratique.
Jean-Claude BERI
Le 20 Décembre 2025 ANATOLE COLINET MAKOSSO commentant et analysant le livre bilan du gouvernement : «En toute transparence » devant la presse nationale et internationale des observations et autres ont vite remarqués que « c’était cousu de fil blanc » au regard des critiques qui n’ont pas tardés et se sont brusquement et curieusement mués en journalistes politique.
La matinale de Brice DECAUX, ZIANA TV de Cyr MAKOSSO et R7 de notre confrère Christian PERRIN, pour une fois sont tous d’accord pour dire que cet ouvrage est un scandale du point de vue communicationnel et une honte pour le Congo au point de vue contenu. Pourquoi ce livre fait scandale ? Parfois pour glorifier SASSOU NGUESSO, ce gouvernement ou l’auteur de ce chiffon a hérissé le poil des Congolais en confondant la nation et la gestion d’une grosse épicerie végétivore. Aussi pour le regard qu’ils portent sur la société actuelle congolaise désarticulée ruinée, et transformée en récit ou chaque membre du gouvernement vient y coucher son mensonge. Tour à tour censurés, interdits, puis finalement encensés, certain passage de cet ouvrage suscite encore la controverse. Reste qu’ils ont marqué l’histoire de la littérature politique congolaise par un récit truffé de contrevérité., et prouvé, chacun a son tour, l’extraordinaire pouvoir de réflexion dénuée de vérité qu’il offre à qui accepte de regarder au-delà de la morale. C’est une insulte a l’intelligence des Congolais.
« En toute transparence » c’est le récit d’un mensonge politique maquillée en un objet ambivalent. Il est un moyen de manipulation du peuple par le pouvoir, destiné à dissimuler des intentions, actes repréhensibles destinés à orienter les opinions ou à maintenir une domination. Mais il peut aussi s’inscrire dans des stratégies plus complexes de gouvernement, voire être légitimé comme un mal nécessaire au nom d’intérêts supérieurs.
Aujourd’hui, « En toute transparence » soulève des interrogations indigestes et fortement renouvelées. L’élection de SASSOU NGUESSO marquée par la diffusion massive de contre-vérités, a cristallisé l’émergence d’une ère dite de la « post-vérité », où les faits objectifs pèsent moins que les émotions et les croyances personnelles dans la formation de l’opinion publique. Campagnes de dénigrement excessives, propagande, vérités alternatives, fake news, bulles informationnelles ou encore recadrages abusifs : les formes de manipulation se multiplient dans un paysage médiatique et numérique profondément reconfiguré. Parallèlement, la banalisation du faux est naturellement portée aux extrêmes de l’indécence.
« En toute transparence » c’est la négation de la démocratie ou le mensonge met en jeu des questions fondamentales sur la réputation des acteurs politiques, leur légitimité, la responsabilité des gouvernants, la nature même de la vérité en politique, la transparence comme arme de désinformation massive de la vérité démocratique, mais aussi de la confiance ou la défiance des citoyens à l’égard des institutions.
« En toute transparence » a mis en avant la cupidité de hommes de pouvoir où la vérité n’est pas simplement cachée, mais aussi modelée ou reconstruite pour influencer l’opinion publique ou protéger des intérêts.
L’heure du vrai bilan est arrivé ou tout ne peux plus cachée , ou l’histoire bégaie Seulement aux pays de TCHICAYA U T’AMSI, SONY LABOU TANSI , SYLVAIN BEMBA, Antoine Letembet-Ambily, Jean Malonga, GUY MENGA , ALAIN MABANCKOU ……la verité ne peut pas être éternellement tronquée.
Le CONGO est ruiné.
Les voix se lèvent, le premier Ministre Collinet Makosso a misérablement échoué et il ne mérite pas d’être reconduit . De même qu’on peut analyser le sombre tableau des données du quinquennat passé
Les Congolais ont tellement souhaité vivre dans la paix et la stabilité que, lorsque soudain, ils se sont aperçu que cette ambition qui avait été faite pour imaginer toutes les choses bonnes auxquelles on aspire, il y a eu une espèce de rage, l’impression de s’être fait enfumer. Le chef des files des aboyeurs menteurs ( Collinet ( MAKOSSO s’est fourvoyé tout seul.. Aucun ministère ou autres institutions n’est sorti de lot de la bêtise et de l’enfumage : Eau = 0, Électricité = 0, Pensions = 0 ; 95% des retraites congolais souffrent actuellement de la tension à cause des arriérés de leurs pensions, Bourses = 0, Santé = 0, Éducation = 0 Transports = 0
La société des transports en communs ( Mal à l’aise ) est en faillite .(voir la vidéo) https://www.youtube.com/watch?v=TkE2Rp7_OPk
La politique étatique = 0 c’est l’épicerie familiale qui contrôle le pays et ses ressources.
Au Congo, tout ce qui est a l’état est propriété d’un clan qui s’en serve comme lui semble dans leur prisme le Congo est toujours en guerre , une guerre qui ne finira que lorsqu’on les ressources a piller auront cessé d’exister. Réduire le sud a la misère n’est qu’un épiphénomène Tout le secteur étatique est en grève ( CHU, l’université marien ngouabi, la Mairie etc…..) Des travailleurs de plusieurs services publics se sont mis en grève ces dernières semaines. C’est le cas de ceux de l’université dont la grève dure depuis début octobre, et de ceux de la STPU, compagnie de bus urbains de Brazzaville et Pointe-Noire. Les éboueurs ont, quant à eux, arrêté le travail pendant près d’un mois. Comme le faisait remarquer un gréviste de la STPU, sans salaire depuis janvier dernier :« Où va l’argent que nous rapportons ? »
Économie = 0, L’investissement à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche = 0, La preuve ! Pour l’année 2025, 0% d’investissement pour le secteur agricole .
La coopération = 0 : La sortie médiatique du ministre de la coopération internationale et du partenariat public-privé, dit tout ! https://www.youtube.com/watch?v=yMWm–uQMRQ
Paiements de la dette extérieure et intérieure = 0, Le pays est surendetté . Entre défiance et colère : les raisons de la mobilisation
Le rejet de SASSOU et du Premier ministre semble constituer l’un des ressorts centraux de l’engagement dans « Résistons a tout ». Nous l’avons dit, ce rejet se matérialisait dès l’élection présidentielle de 2026, mais trouve finalement dans la gouvernance de ce pouvoir une nouvelle opportunité d’expression. Seuls 6% des congolais déclarent avoir confiance dans le président de la République, contre 94% de Congolais , et à peine 2% dans le Premier ministre, contre 98% des congolais. Cette absence quasi totale de confiance illustre la radicalité du rapport au pouvoir exécutif, perçu non seulement comme illégitime, mais comme l’incarnation même d’un système à abattre
L’Orientation et l’Encadrement de la Jeunesse = 0 Au Congo Brazzaville et certainement dans d’autres pays comme le Gabon , le Cameroun, le Mali, la Côte d’Ivoire et dernièrement le Nigéria, il existe une réalité politique fondée sur le clivage régionale. Ce clivage n’encourage pas les jeunes à s’impliquer dans un projet politique national. Par ailleurs, ces mêmes partis politiques n’assurent pas leur fonction principale, à savoir l’encadrement et la mobilisation des jeunes pour une participation politique citoyenne. Au contraire leurs activités sont sporadiques, se limitant à l’approche des échéances électorales. Cette discontinuité et l’absence de proximité des partis politiques donnent le sentiment aux jeunes Congolais d’être dupes n’existant que pour donner leurs voix permettant aux politiques opportunistes de faire carrière. Parfois, pour participer à des meetings et manifestations politiques et propagandistes, les jeunes reçoivent des incitations financières pour les motiver. Et quand les jeunes viennent à s’investir dans un parti, ils sont souvent écartés des postes de responsabilité et confrontés à l’absence de méritocratie et d’égalité des chances dans la gestion interne des partis. Cette marginalisation éloigne les jeunes de la sphère politique
Aux jeunes, que personne ne vous vole votre avenir. Votre avenir dépend de vous. Ne laissez personne détruire et anéantir votre espérance d’un avenir meilleur. Malheureusement, à voir la réalité que vous vivez aujourd’hui, mes chers jeunes, la réalité de la jeunesse dans notre pays, dans notre ville de Brazzaville, tout porte à croire que la jeunesse congolaise est sacrifiée. Comment comprendre que l’on passe du temps et que l’on dépense de l’énergie, et même dépenser de l’argent, à parler de changement et de développement, du progrès au lieu de s’occuper de cette jeunesse abandonnée et de son avenir par des actions et des initiatives concrètes, bien réfléchies et planifiées.
La DGSP est obligée d’éradiquer par force le phénomène kuluna ( bébé noirs ) .
Un spectacle affligeant pour le quinquennat passé . Non ! il doit quitter la Primature, le Congo a besoin des vrais technocrates pour son développement . “La DGSP, créée pour assurer la sécurité de Denis Sassou Nguesso, s’est progressivement transformée en un organe autonome échappant à toute supervision institutionnelle. Cette évolution interroge : est-il encore justifié qu’une force armée exclusivement dédiée à un individu existe, alors que la protection du chef de l’État pourrait être assurée par une unité nationale regroupant des éléments issus des Forces de souveraineté ? Aujourd’hui, les faits rapportés par plusieurs sources, dont des vidéos postées sur les réseaux sociaux, font état d’un usage abusif de la force, d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées, des actes qui relèvent du crime contre l’humanité au regard du droit international.” CRDC
Dites moi qu’est ce qui marche vraiment au Congo-Brazzaville ?





























































































































































































































































































































































































































































































































































