Le PCT : Déni de démocratie ou la honte assumée. Mettons fin à l’impunité et à l’arnaque du siècle et au Printemps D’OYO.

Jean-Claude BERI
A quatre mois d’élection présidentielle prévue normalement en mars 2026, les congolais découvrent sans grande surprise la nature intellectuelles de cadres éminents du PCT , parti au pouvoir. Ces derniers ont tour a tour exprimé leur volonté d’aller jusqu’au bout de leur politique ou vision malgré les incohérences grandement perceptives. Ce qui devrait être la défense d’une politique, d’un bilan, on a eu droit a des salves de déni de démocratie. Permettez moi de rappeler ceci:
“Ce n’est pas aux hommes que je m’adresse, c’est à toi Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps. Tu ne nous as point donné un coeur pour nous haïr et des mains pour nous égorger ; fais que les petites différences entre nos vêtements, entre nos langages, entre tous nos usages, entre toutes nos lois, entre toutes nos opinions ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les hommes ne soient pas des signes de haine ! Que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut T’aimer, ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ! Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères !”Voltaire “Traité sur la tolérance” 1763
Bruno Jean Richard ITOUA , Président de la conférence de l’OPEP pour l’année 2022, nommés respectivement le 15 mai 2021, ministre des Hydrocarbures ; le 30 avril 2016, ministre de l’Enseignement supérieur ; le 12 décembre 2011, ministre de la recherche scientifique ; Le 25 septembre 2012, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, le 12 janvier 2005, ministère de l’énergie et de l’hydraulique après avoir passé 7 ans à la tête de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Député de la 1ère circonscription électorale du District d’Ollombo depuis le 24 juin 2007. Le chantre de TOKO TIKAA TE serait lui-même détenteurs de multiples comptes qui le laissent soupçonner de pilleurs. Ancien et renouveau ministre de hydrocarbures l’un des patrons de la SNPC ne s’en cache plus d’avoir amassé une colossale fortune après son aller/ retour à la tête du ministères des hydrocarbures. Il a été cité été cité dans le scandale des panama papers et des paradis papers et dispose de nombreux comptes offshores. Jean Bruno Richard Itoua possède une fortune dingue au Panama et dans de nombreux paradis fiscaux. C’est cela son Bilan au PCT.
TOKO TIKA TE devenue célèbre dans les milieux politiques congolais est la marque des grands voleurs du PCT. Maquillée sous l’optique de développer le pays BJRI, s’est érigé en fossoyeur du trésor public : les Saintes Ecritures nous enseignent « Tu mangera à la sueur de ton front » et « l’argent est un bon maître et un mauvais serviteur ». La Bible recommande : « Tu ne voleras point ». BJRI s’en moque de ses lois bien étant lui-même serviteur et pasteur de DIEU seulement la morale au PCT s’arrête dès que l’odeur des billets se fait sentir. Tant qu’il y aura a bouffer on bouffera- elle est l’explication simpliste de ce comportement antidémocratique.
Face à la décharge nauséabonde financière qui pollue l’économie de la République, certains ne s’empêchent plus de pincer le nez. Ils sont mal à l’aise incommodés voir les gens qui s’expriment librement d’avoir saccager les finances de l’état et s’en prennent aux réseaux sociaux de les avoir dénoncés. La décharge polluante a atteint des proportions débordantes en occupant un vaste périmètre qui s’étend sur tous les sphères de la société Congolaise.
Comme on l’a vu dernièrement se laisser aller encouragé par SASSOU lui-même a fait des petits La sortie remarquée du l’ancien ministre du budget, Représentant personnel du Président de la République, Président de la Task-Force des politiques économiques et sociales Gilbert ONDONGO n’a pas été perçue comme un bon signe d’amélioration.
le bilan du PCT est-il si éloquent ca ?
L’économie congolaise se porte – t -elle a merveille?
l’hôpital congolais se porte t- il bien ?
L’éducation du Congo est elle encore une une référence ?
Quelle eau et quelle électricité consomment les congolais, en êtes vous fier?
Voyez vous Mr ONDONGO; baissez d’un ton au delà des casseroles financières qui pèsent sur votre action au gouvernement, vous n’êtes pas le mieux placé pour venir donner ce genre de leçons aux Congolais ils vous observent , vous attendez qu’ils vous offrent leur vie sur un plateau? Mais le jour viendra ou vous n’aurez plus cette belle arrogance comme argument.. Vous n’êtes pas le premier; nombreux pullulent les cimetières de la terre.
Au contraire c’est l’accélération du vol qui se poursuit et ce n’est pas les réseaux sociaux qui les poussent a piller le Congo. C’est dans l’ADN de ces dirigeants dont le mensonge le vol, la fourberie, le pillage systématique et l’impunité est devenue une seconde nature. On vole comme on respire.
Des millions de revenus évanouis dans les paradis fiscaux, des milliards de bénéfices de sociétés atterrissant sur des comptes offshore de Denis Christel SASSOU NGUESSO, Bruno Richard ITOU , Gilbert ONDONGO et beaucoup d’autres sans avoir connu l’imposition, des milliards de TVA non collectés, et même parfois directement volés à la source, au Trésor public, c’est devenue un modèle de gouvernance acceptée par tous …
L’État, qui n’arrive déjà pas à équilibrer son budget dans la crise, voit fondre dramatiquement – phénomène nouveau et très alarmant –, ses recettes… La faible activité économique n’explique pas tout. La grande évasion fiscale tourne au pillage. Les chiffres de la fraude fiscale donnent le tournis. Un manque à gagner, du vol pur que pratiquent multinationales personnifiées, et le crime systématique organisé. Le Congo réagit-il ?
À l’occasion d’une enquête parlementaire qu’il a dirigée par un observateur national sur le terrain, qui a au a auditionné dans le secret du huis clos des dizaines de juges, banquiers, hauts fonctionnaires, douaniers, repentis et infiltrés… Il raconte de manière vivante cette industrialisation systématique de la fraude et dénonce les résistances aux changements indispensables. En dévoilant le scandale de l’escroquerie au Trésor Public, l’ambiguïté des gouvernements révélée par DONGOU ARMEL, la faiblesse de l’état, prouve que le matraquage fiscal est le prix de notre renoncement. La plupart du temps, la honte renseigne, éduque et fait grandir. Il faut donc l’écouter, avec courage et bienveillance, et ne jamais céder aux sirènes du déni. Oui, il est possible de redresser la pente fortement faire payer autres ce qu’ils volent gracieusement, à condition de s’armer contre tous ces voleurs, ne plus se lamenter berner par de ces beaux discours. Pour cela, il faut un pacte révolutionnaire de modération fiscale et d’égalité devant l’impôt. Nous devons ériger un pacte de l’impunité face à ses voleurs qui nous narguent. Nous avons le droit de reprendre le pouvoir Mettons fin à l’impunité à l’Arnaque du siècle et Le Printemps D’OYO. Il nous reste une seule chose à faire évincer de pouvoir par tous les moyens. Le Colloque national de l’opposition congolaise de l’intérieur et de la Diaspora est une piste pours les indécis et les rêveurs. Quand les voleurs se prennent pour les moralisateurs la nation explose….Ou nous acceptons de combattre sur la base des idées néfastes et non sur des soupons. Autrement rendormons nous et attendons la chute du Congo.
Jean-Claude BERI




































































































































































































































































































































































































































































































































