CONGO-ALERTE : le POOL se trouve face à un « risque de violences massives contre les civils» « Allons aux élections dans la paix.
Jean-Claude BERI
La société civile et les différentes commissions sur les droits de l’homme au Congo-Brazzaville font part de leur « grande inquiétude » face à la situation évoluant négativement dans le POOL. Le chef de la DGSP, Serge OBOA, principal représentant des forces armées Congolaise avait tenu dernièrement des propos « incendiaires » qui laissent craindre le pire. Le pire c’est ce qui est arrive ce dimanche 25 janvier 2026 avec des bombardements en hélicoptères de combats.
Une région où le conflit a une grande ampleur
Le pool département situé au Sud Congo, connaît depuis 1998, près de 28 ans, des violences localisées, le conflit au Pool se distingue par son ampleur, même s’il n’a pas encore la dimension ethnique de la guerre sanglante entre les milices de LISSOUBA et celle de SASSOU , qui avait fait plus 400 000 morts entre 1997 et 2000, entre les cocoyes et les cobras, les deux grandes ethnies du Congo se disputant le pouvoir..
La région du POOL est très majoritairement attaquée et accusée de rébellion par les vainqueur « contre la volonté populaire « , l’ethnie Kongo , et de nombreux jeunes ont pris les armes aux côtés des résistants du POOL contre l’armée perçue comme pro-SASSOU et foncièrement partiale dans sa mission de sécurisation du Congo., a affirmé notre source humanitaire basée à Brazzaville , la capitale congolaise..
Les experts indépendants de l’ONU ont appelé « toutes les parties à cesser immédiatement les discours incendiaires et la mobilisation de forces » dans le but de « désamorcer les tensions ». Seulement cela ne semble pas satisfaire les forces de la DGSP qui veulent en découdre coute que coute avec ceux qu’ils qualifient des sauvageons « ninja nsiloulou » faction de compatriotes acquise a la cause du Révérend Pasteur Frederic B NTOUMI.
Après plusieurs mois et une guerre stupide et régressive , le pouvoir est arrivé à signer des « accord « avec le Pasteur NTOUMI , le nommant a ce titre comme en 2007 délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre. Depuis le Pasteur est rentré dans le statut de citoyen modèle et respecté de son rôle, Un titre ronflant qui lui confère un rang de ministre délégué. Une façon pour le chef d’Etat de contrôler l’illuminé. Seulement Ntoumi dénonce de temps en temps les traitements et surtout l’application biaisé de ces « accords qui dérivaient sur une forme d’humiliation des populations du Pool. Le Pool, région « pauvre » et délaissée par le pouvoir central, reste traumatisé par les violences et privé d’une redistribution même infime des revenus pétroliers accaparés par le clan Sassou-Nguesso.
Tantôt opposant, parfois centriste, souvent « partenaire », comme il se définit, du président, sa mission de « délégué à la paix » est un échec patent. Faute de budget, aucun projet n’a vu le jour, admet il, ni dans le Pool, ni ailleurs. Sur les cendres de sa milice rebelle, le Conseil national de résistance, vivote son micro entre le parti politique, le Conseil national républicain (CNR).
NTOUMI le répète a qui veut l’entendre « J’ai la capacité de mobiliser, ça, c’est clair, et si on est vraiment contraint à prendre les armes, on les prendra. Mais je ferai tout pour éviter un tel scénario, car, si moi je peux éviter les balles et ne pas manger pendant des semaines, j’ai peur pour les Congolais qui ont déjà trop souffert » « Je veux me présenter a l’élection présidentielle de mars 2026 c’est un droit, je n’ai jamais été condamné, pourquoi chercher à m’en empêcher »
A la provocation du 11 janvier dernier, nous n’avons pas répondu. Pourquoi continuent -ils à venir nous provoquer ? Depuis 28 ans que cette armée de SASSOU me traque, me dorlote, me cours après et a la fin ils sont les premiers à dire que je suis le cheval de Troie de SASSOU . Pion du pouvoir ou électron libre ? Le prophète autoproclamé semble jouer une partition s’accordant parfaitement avec celle du clan Sassou, qui n’a de cesse d’agiter le spectre de la guerre pour justifier son maintien au pouvoir. Car au Congo, évoquer le pasteur Ntumi convoque souvent les souvenirs douloureux de la guerre. Lui veut croire qu’il lui reste la politique comme champ de bataille. Lui répond, tous ce bruit, le peuple découvrira la vérité pendant la campagne. Le Congo nous appartient tous et tous enfant du pays a le droit de se présenter je demande que cesse ces intimidations allons vers la compagne. Seulement l’incitation délibérée et l’abus d’autorité entraîneront des conséquences et ceux qui ont sont responsable assureront les retombées. « Peuple congolais cela fait 28 ans que SASSOU et son armée cherche à me mettre 10 cm sous terre. Mais Dieu ne le permettra pas. » Allons aux élections dans la paix »
La DGSP est sous pression face un groupuscule faiblement armé et tente d’intensifiée la provocation afin de généraliser le conflit . Il n’y a pas de conflit dans le pool, il y a que la DGSP qui a décidé qu’il faut ailleurs massacrer d’autres citoyens congolais. Le POOL n’est pas en guerre contre ses compatriotes.
Il serait quand même intéressant de révéler comment l’opération de sécurisation de lutte contre les « bébés noirs » devient « l’affaire de NTOUMI ?
L’ambiguïté de cette affaire ne nous a pas encore été revelé.
Jean-Claude BERI








































































































































































































































































































































































































































































































































