La France est-elle toujours la France ?

Je m’interroge : La France est-elle toujours la France ?

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La question mérite d’être posée.

Non pas dans un esprit de provocation, mais au regard des actes.

Comment comprendre que des responsables politiques français — tels que Claude Chirac, Jean-Louis Borloo, Jacques Godfrain, Bruno Le Roux, Michel Terrot, Michel Roussin, François Loncle, Jean-Michel Fourgous — puissent, de près ou de loin, apparaître comme des soutiens à un pouvoir en fin de cycle ?

Un pouvoir contesté, fragilisé, et accusé, par de nombreux témoignages, de recourir à la répression, y compris contre une jeunesse déjà privée d’avenir.

Dès lors, une interrogation s’impose :

Où se situe la cohérence entre les valeurs que la France proclame — démocratie, droits de l’homme, État de droit — et certaines pratiques observées dans ses relations internationales ?

Il ne s’agit pas ici de condamner un peuple, ni même une nation dans son ensemble.

La France reste une grande nation, riche de ses débats, de ses contradictions, et de ses principes.

Mais précisément :

Une grande nation se juge aussi à sa capacité à être fidèle à ses propres valeurs, y compris au-delà de ses frontières.

Car à force de soutenir, directement ou indirectement, des systèmes contestés, ce n’est pas seulement la crédibilité de ses principes qui peut être questionnée : cela peut également alimenter des incompréhensions, nourrir un sentiment critique à l’égard de la France, et, plus largement, fragiliser la confiance des peuples qui continuent de voir en elle une référence.

La question reste donc entière :

La France agit elle encore au nom de ses valeurs, ou au nom d’intérêts qui finissent par les contredire ?

Modeste Boukadia

Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Initiateur de ToPeSA

Le 31 mars 2026 – 17h31

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