Congo-Brazzaville : La LIGUE d’OYO DOIT « DISPARAITRE. »
Jean-Claude BERI
À un cinq jours des élections présidentielles organisées par le général SASSOU NGUESSO, les populations alertent sur l’attitude des militaires face à ce que l’on nommerait : les “ingérences électorales” contre la société civile et certains médias indépendants pour son travail journalistique. La population dénonce une répression continue des médias indépendants rendant impossible la tenue d’un scrutin transparent.
Dans cinq jours, le 15 mars, le scrutin débutera dans les zones du pays “contrôlées “par les militaires aux ordres – soit environ la quasi-totalité du territoire Congolais. Ces élections générales, seront les premières depuis la mort de Guy Brice Parfait KOLELAS et l’imposition par la nomination de plusieurs généraux issus de la ligue du Nord d’une politique de répression brutale de la presse.
Un réveil nécessaire
Faire front commun dès maintenant le 11 mars, et a fortiori être plus forts ensemble face au « système PCT destructeur du social et du vivant » : voilà le préalable à l’émergence d’un monde juste et respirable. Résistons. « Nous sommes dans un moment important : nous avons besoin de nous remobiliser, d’être unis, de sortir de l’état de sidération dans lequel nous sommes plongés du fait de ce recul social, de cette destruction des droits sociaux, du génocide à dans le Pool. Tout ce qui peut réveiller est bon à prendre, sain et nécessaire ».
Il faut que « l’idée d’apporter des outils, des savoir-faire organisationnels, mais aussi de retrouver cette énergie, de se parler, d’échanger entre milieux différents et d’apprendre les uns des autres ».
Diverses organisations ont ainsi mis à disposition du mouvement leurs ressources matérielles et organisationnelles : La FOC multiplie les appels à soutenir les blocages sur ses réseaux sociaux ; organiser des cantines solidaires à destination des grévistes ; groupes de personnes qui produisent de la nourriture, comme par exemple des légumes, et qui se mettent au service des luttes en les ravitaillant —, entend permettre que la mobilisation dure dans le temps.
« Dans les luttes locales, nous avons beaucoup documenté l’importance des alliances parfois hétéroclites, souvent avec des personnes avec qui l’on n’est pas d’accord initialement. Quand on fait tomber un projet de fermeture d’usine, c’est souvent grâce à l’agrégat de personnes qui ont des raisons différentes de s’y opposer. Dans ce cadre dès ce 11 mars, nous avons tous intérêt à bloquer ce système et ce gouvernement »
Le mouvement a en effet été lancé par le FOC avant d’être largement investi et soutenu par les forces du Changement.
Ces dernières semaines, la ligue d’Oyo, considérée par les observateurs étrangers comme l’un des prédateurs des plus néfastes de la liberté de la presse en 2025, a de nouveau intensifié sa répression des médias. Pour la première fois, elle a recours à des sabotage tous azimuts , une action menée a BIFOUITI au dehors du cadre juridique et formulé de manière vague, destiné à semer la peur au sein des populations qui veulent s’émanciper du joug dictatorial à l’approche des élections a été observée
C’est l’occasion ici de rappeler le rôle de certains militaires, rôle qui me parait injustifié au sein de nos Forces Armées Congolaises (FAC)
C’est une singularité dont les Congolais n’auraient pas pu être dispensé. Celle d’être la plus surveillée de toute l’histoire passée notre jeune démocratie. Au moins 50.000 policiers et gendarmes, milices privées appuyés par 7.000 militaires de l’opération dite : « sécurisation des élections » , sont sur le terrain, mobilisés dès ce Mardi 10 mars, placés à portée d’intervention des lieux de vote répartis sur le territoire et parés à réagir à l’appel des présidents complices de bureaux de vote . Cet état d’alerte sans précédent sera encore accentué le 15 mars prochain pour sécuriser la triche le jours de scrutin. Il est a noter que les congolais de toutes souches seraient très faiblement représenter. On a remarqué la présence de plusieurs bataillon nord-africain, rwandais et tchadien patrouiller dans les rues de Brazzaville et surtout à Pointe-Noire ou ils ont été perçus perchés sur les toits des immeubles.
Alors que cette opération est plus que jamais active dans les transports et aux abords de bâtiments sensibles (lieux de culte, écoles) et que l’état d’urgence, qui ne dit pas son nom, s’accélère , ce sont donc là , ces premiers lieux d’expression de la démocratie qu’il a faut cette fois défendre et qu’il faudra encore protéger.
Ce déploiement exceptionnel, déjà annoncé, il y a plus de deux mois, par SERGE OBOA, un général qui se croit tout permis, , prémices à la charge de répression attendue , soit avant que ne survienne le 15 Mars . A chaque élection c’est pareil on gagne « les partis de l’opposition arrivent en tête des élections, et qui il nomme Premier ministre ? [un affidé au PCT ou un membre du PCT( MOUAMBA) ], (MAKOSSO) et maintenant , on veut nous imposer du PCT Réchauffé. Ils se foutent royalement de nous, . Ce n’est plus possible. La seule solution, c’est la grève. Ce sont les travailleurs qui apportent la richesse. » pas les fils à Papa fainéants.
A quoi servent ces militaires aux ordres contraires à la sécurisation des populations et des élections. Que visent ils ? Avec quels ordres militaires de missions agissent ils en territoire congolais ? et enfin pourquoi ce silence coupable de nos FAC ?
A l’approche du scrutin les communications deviennent difficiles voir au compte-goutte, après plus de deux semaines d’une semi-liberté, le black-out imposé est de retour, les preuves que la répression refait surface. Les jeunes qui osent braver l’armée sont molestés. Acmé des manifestations et de l’espoir, les jeunes se mobilisent avec la crainte que leur action soit transformée en bain de sang. Témoins ou victimes de ces intimidations, les Congolais jugent utiles de se lever et de dénoncer l’usurpation en cours. Pourquoi les FAC sont-ils aux abonnés absents devant cette souffrance causés par une pseudo armée ? Il y aurait plus mort et blessées dans un accident de route vers MAYAMA, plusieurs compatriotes de la Bouenza seraient victimes, dans ce qui semble à l’évidence un faux accident de route. Cortège de la mort conduite par Mme MIKOLO.
Depuis le début de la campagne, la junte militaires privée mène une répression d’une extrême brutalité contre les médias :
- Quelques journalistes et défenseurs de la liberté de la presse ont été interdits d’exercer ;
- Des journalistes dénonçant la répression du régime ont été systématiquement torturés – passages à tabac, violences sexuelles, privations de sommeil et de nourriture ; ou incarcérés dans prisons secrètes
- Certaines autorisations ont été suspendues, forçant leurs équipes de médias à travailler dans la clandestinité et à affronter des risques accrus pour leur sécurité ;
- Les coupures d’Internet et de réseau se font plus en plus réelles poussant certains médias de travailler ou de communiquer, créant des “trous noirs” de l’information dans certaines régions.
Conclusion : Avons-nous perdu le sens de l’organisation devant ces faiseurs de morts ? pourquoi l’opposition au lieu de faire cause commune choisi l’isolement en cultivant chacun sa parcelle d’intérêts dans un égoïsme affolant. Depuis 27 ans que nous dénonçons les erreurs qui affaiblissent l’opposition
· La culture de la division permanente
· La culture de l’égoïsme personnel
· Le manque d’une stratégie de conquête claire
· L’absence de communion avec le peuple
· Le manque de préparation et l‘ouverture vers une jeune aigueries et formés pour le Congo de demain
C’est ce que nous appelons « RAPPORT DE FORCE »
Entre défiance et colère : les raisons de la mobilisation
Le rejet de Sassou NGuesso et son PCT mortuaire semble constituer l’un des ressorts centraux de l’engagement dans « Résistons à SASSOU ». Nous l’avons dit, ce rejet se matérialisait dès l’élection présidentielle de 2026, mais trouve finalement dans les agissements financiers et la gouvernance chaotique de Collinet MAKOSSO une nouvelle opportunité d’expression. Cette absence quasi totale de confiance illustre la radicalité de plus au rapport au pouvoir exécutif, perçu non seulement comme illégitime, mais comme l’incarnation même d’un système à abattre.
Le pouvoir en place est fort parce que nous sommes divisées. Il utilise nos divisions pour affermir son assisse. Une opposition crédible, organisée disciplinée peut venir à bout de cette nébuleuse qui croit que le Congo est devenu une épicerie familiale. LA LIGUE D’OYO n’avait qu’un objectif s’enrichir rapidement au détriment de construire l’avenir. Ils ont détruit l’armée, ils ont détruit l’économie, ils ont détruit l’éducation, ils ont détruit le sport, ils ont dénaturé l’environnement, tout est histoire d’argent et de pouvoir La ligue d’Oyo gère l’éducation, et toutes les autres institutions républicaines aucune projection vers le futur a part le projet de pérennisation du pouvoir pour continuer à piller, c’est un échec immense. Dans ce contexte vous voulez gagner quelle élection ? La LIGUE d’OYO DOIT DISPARAITRE.
POURQUOI DEVRIONS NOUS SE SOUMETTRE A L’IDIOTIE ?
Jean-Claude BERI
DAC PRESSE





































































































































































































































































































































































































































































































































