EXCLUSIF: Le Ministre Hellot Matson Mampouya échappe à un assassinat dans le Pool !

EXCLUSIF: Le Ministre Hellot Matson Mampouya échappe à un assassinat dans le Pool !

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Tout le monde parle d’un simple braquage dont aurait été victime le leader de la DRD, le week-end dernier dans le Pool. Et pourtant, Hellot Matson Mampouya a bel et bien échappé à un assassinat. Voici les détails glaçants de cette histoire…

Samedi dernier, dans l’après-midi, l’ancien ministre est dans un convoi de quatre véhicules. Direction : Nsayi Mamba, une bourgade située dans sa circonscription, Ngoma Tsé Tsé. Mission : remettre aux populations des postes téléviseurs et un groupe électrogène pour leur permettre de suivre la coupe du monde. Pour atteindre ce village, la délégation dépasse Soumouna, ancien fief du pasteur Ntumi, puis emprunte, à droite, une route en terre battue. Brusquement, à quelques kilomètres, le convoi est stoppé par un groupe de quatre personnes en civil, armées et encagoulées. Elles somment les passagers de sortir de leurs véhicules après les avoir délestés de leurs téléphones, leurs sacs à main et autres biens. En arrière-plan, quatre autres bandits, eux-aussi armés, sont aux aguets.

Puis, les bandits entrainent leurs victimes, au nombre de huit, dans une forêt avoisinante, à une trentaine de mètres de la grand-route. Sur une clairière, ils les somment de se coucher, ventre et tête à terre. Là, l’un des bandits, qui leur parle tour à tour en lingala et en lari, demande : « Où est votre chef ? » Le ministre Hellot Matson Mampouya, qui n’a pas été reconnu par les bandits, répond promptement : « Le chef a fait un tour à Kinkala pour aller s’approvisionner en carburant. Il ne tardera pas à nous rejoindre ».

Par miracle, les bandits tombent dans le panneau ! Celui qui parait être le chef ordonne : « Nous allons l’attendre ! » Mais, après une vingtaine de minutes d’attente, aucun véhicule n’arrive. Alors, dans les rangs des bandits, l’impatience monte et la colère gronde. Le ministre Hellot Matson Mampouya se garde de reprendre la parole. De peur de se dévoiler, de se trahir. C’est plutôt les autres membres de sa délégation qui parlent à sa place. Ils ont compris qu’ils doivent intervenir dans le sens indiqué par le ministre. Et ils jouent le jeu avec brio, même s’ils sont rongés par la peur et l’angoisse. « Nous ne savons pas pourquoi le chef tarde à arriver. Laissez-nous au moins repartir d’où nous venons, puisque vous avez pris ce dont vous aviez besoin », implore l’un des membres de la délégation. Mais les bandits font la sourde oreille, en les maintenant dans le supplice de leur position.

Des minutes s’écoulent. Elles paraissent épouser l’éternité. Puis, un silence s’abat sur le groupe. Mais personne n’ose relever la tête, de peur de croiser le regard des bandits et d’être la première victime de leur courroux. Le groupe attend encore. Et encore. Aucun éclat de voix ne vient trouer le silence. Les victimes commencent à se douter que les bandits les ont abandonnés, sans crier gare. Peu après,  ils ne tardent pas à se rendre à l’évidence :  leurs bourreaux ont dû détaler, de peur de se faire prendre eux-mêmes.

Sans attendre leur reste, les membres de la délégation décampent en toute vitesse. A pied, ils reviennent sur leurs pas.  Le ministre Hellot réalise qu’il vient d’avoir la vie sauve. Par miracle !

Le Troubadour

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