A M. Serge Armand  Zanzala:  Journaliste  et Écrivain,  suite à  votre tribune sur la Jeunesse congolaise.

         
Par  M. Ouabari Mariotti
       M. Serge Armand Zanzala,
             A l’annonce  par le Président  de la République du Congo de l’année  2024, “Année  de la Jeunesse “,  j’avais  proposé  que le Gouvernement congolais  organise  des Etats Généraux de la  Jeunesse. Hors de toute  exclusion des courants de jeunesse existants, dans le pays.
         Les jeunes s’exprimant librement,  sans la moindre pression,  on  les aurait entendus clamer comment  ils estiment vivre, dans leur société,  comment  ils pensent travailler,  pour construire  leur existence,  sans  dépendre de la fonction publique, comment  lutter contre l’exode rural qui les déracine inexorablement, comment  créer  leur rapport productif avec les institutions. Ce sont là  quelques  unes de leurs aspirations. Encore qu’il  y en ait  bien d’autres. Plus justes, touchant leurs aspirations profondes, dans tous  les domaines  de la vie de la Nation.
      Je n’ai  pas été  entendu. Et aujourd’hui, le Conseil Consultatif de la Jeunesse  se meut,  presque inconnu, navigant  sans amarrer les jeunes  qui  semblent ne pas  trouver leur compte dans  cet  organisme consultatif qui n’est  pas sans utilité.
      Peut-on aujourd’hui  déduire que la dynamique de la logique populaire du  système  du Patriarche prend-elle le soin et l’élégance politique  d’associer  la direction  du Conseil  Consultatif de la Jeunesse dans son programme? La logique populaire  du système  du Patriarche,  indépendamment  de l’adhésion populaire  qu’elle  suscite,  croit-elle réellement  à  son effet d’entraînement  pour des solutions  aux souffrances de la jeunesse congolaise? Si ce système  n’est  que de coloration électoraliste ou politicienne, dans un contexte  donné, j’imagine  que les déceptions  ne vont  pas tarder.
      Mr  Serge  Armand Zanzala
           Aujourd’hui  la question congolaise  est nationale.  Il faut des solutions  à  la Nation congolaise dont la jeunesse,  dans son ensemble,  est une partie prenante majeure. Et c’est dans ce cadre de la Nation  que vont s’elaborer des remèdes  aux maux dont souffrent les jeunes.
      Ou en serait-on, si dans un pays,  les jeunes ont tout réglé,  pour leur vie,  existent  en face d’eux,  ceux qui ont  dépassé  les âges de la jeunesse  triment,  comme des enfants abandonnés dans une famille?
Paris 8 septembre 2025
               Ouabari Mariotti

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